“Étendre l’action dans tous les pays francophones à travers son réseau” c’est le défi que se donne la Dynamique de la Réponse Afrique Francophone sur la Tuberculose (DRAF TB). Ces assurances sont du  Coordonnateur régional de DRAF TB Bertrand KAMPOER qui a eu une rencontre ce 23 octobre 2019, rue du Pommier le Grand-Saconnex à Genève avec la Directrice Exécutive de STOP TB Lucica DITUI.

Au cours de ces échanges, Bertrand KAMPOER a tenu à souligner les perspectives à court, moyen et long termes de DRAF TB créée il y a moins de deux ans. Et dont l’objectif d’ici 2030 est: de contribuer à mettre en place dans tous les pays d’Afrique francophone des réseaux associatifs de lutte contre la tuberculose capables de plaider, tant au niveau international que national, pour un accès universel aux services de santé liés à la tuberculose”. Un certain nombre de pays y sont déjà partie intégrante, mais le défi à échéance est de quadriller l’ensemble des pays d’Afrique francophone par l’action du réseau DRAF TB.

Cette rencontre avec la Directrice Exécutive de Stop TB, survient au lendemain de l’atelier d’orientation et de formation sur le Community, Right & Gender (CRG) qui s’est tenu du 15 au 20 octobre 2019 à Abidjan en Côte d’Ivoire d’où revenait Bertrand KAMPOER. Le projet dont bénéficient quatre pays (Benin, Niger, Tchad & Cameroun) est une initiative pilote de renforcement organisationnel et d’évaluation CRG mis en œuvre avec l’appui d’Alliance Côte d’Ivoire, DRAF TB et Stop TB Partnership avec le financement d’Initiative 5%.

De bonnes perspectives pour la Dynamique de la Réponse Afrique Francophone sur la Tuberculose (DRAF TB) qui affiche clairement ses ambitions. Il ne reste plus qu’à l’ensemble des organisations et associations de cette zone géographique de saisir la main qui leur est  tendue à l’effet de booster la réponse communautaire. Car selon le rapport mondial 2017 sur la tuberculose de l’OMS, 40% des cas de tuberculose  ne sont pas détectés en Afrique de l’Ouest et du Centre. Plusieurs obstacles sont à l’origine de ces faibles résultats: (i) une faible couverture en matière de diagnostic, de dépistage et du traitement ; (ii) un accès limité à des services de qualité de diagnostic de la tuberculose; (iii) une faible connaissance de la population sur la tuberculose ; (iv) une faible intégration des services de santé.

Benoit BISSOHONG B.

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