DRAF TB

DRAF TB

Actualités, RCA

CENTRAFRIQUE : FORMATION SUR LA PROTECTION SOCIALE ET LA PRÉVENTION DE LA TUBERCULOSE A BOSSEMBELE

𝐁𝐨𝐬𝐬𝐞́𝐦𝐛𝐞́𝐥𝐞́, 𝐣𝐮𝐢𝐥𝐥𝐞𝐭 𝟐𝟎𝟐𝟔 Le Réseau National des Associations de Lutte contre la Tuberculose (RNALT), en collaboration avec le Programme National de Lutte contre la Tuberculose (PNLT) et la Croix-Rouge Française en République Centrafricaine (RCA), a procédé à l’ouverture officielle d’une formation sur la protection sociale des personnes privées de liberté, la prévention de la tuberculose et les mesures de contrôle des infections à la Maison d’Arrêt et de Correction de Bossémbélé. 𝐑𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐥𝐮𝐭𝐭𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐭𝐮𝐛𝐞𝐫𝐜𝐮𝐥𝐨𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐦𝐢𝐥𝐢𝐞𝐮 𝐜𝐚𝐫𝐜𝐞́𝐫𝐚𝐥 Cette formation vise à renforcer les compétences des acteurs intervenant en milieu pénitentiaire afin d’améliorer la prévention, le dépistage et la prise en charge de la tuberculose, tout en promouvant la protection sociale des personnes privées de liberté. 𝐔𝐧𝐞 𝐫𝐞́𝐩𝐨𝐧𝐬𝐞 𝐚𝐝𝐚𝐩𝐭𝐞́𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐞𝐧𝐣𝐞𝐮𝐱 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐨𝐧𝐬 Les établissements pénitentiaires constituent des environnements à haut risque de transmission de la tuberculose en raison de la promiscuité et des conditions de détention. Cette initiative permettra ainsi de renforcer les mesures de prévention et de contrôle des infections, tout en favorisant un meilleur accès aux services de santé pour les personnes détenues. 𝐔𝐧 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐨𝐧𝐣𝐨𝐢𝐧𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐦𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐮𝐫𝐞 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞 À travers cette formation, le RNALT, le PNLT et la Croix-Rouge Française restent engagés dans le soutien des efforts des autorités centrafricaines pour améliorer la santé en milieu carcéral et réduire la transmission de la tuberculose grâce à des interventions coordonnées et durables.

Actualités, Cameroun, Rapports d'études

TB-MR : BRISER LES BARRIÈRES, RESTAURER LA DIGNITÉ.

Il est 5h47 du matin. La brume du mois de Mars 2026 couvre encore les toits de tôle du quartier Biyem-Assi, à l’ouest de la capitale Yaoundé. Dans une chambre d’à peine douze mètres carrés, Victry AGBOR partie de la ville Bamenda avec son époux poussé par la crise anglophone qui y sévit. Elle est debout dès l’aube, pas parce qu’elle le veut. Mais parce que son corps ne lui laisse pas le choix. La toux, d’abord sèche, puis grasse, la secoue par vagues successives, comme une marée qui refuse de se retirer. Sur la petite table en bois qui jouxte son lit, une rangée de comprimés soigneusement alignés dans un sachet plastique transparent. Six médicaments différents. Certains, grands comme des bonbons. D’autres, minuscules, presque dérisoires face à la bactérie qu’ils sont censés terrasser. Victry AGBOR les regarde chaque matin avec un mélange d’espoir et de lassitude….. l’article complet dans le lien ci-après : SANTE NATURE INFO édition Spéciale 2

Actualités, Rapports d'activités

Chers lecteurs, chers partenaires, chères communautés, Il y a quelques mois encore, parler de tuberculose pharmacorésistante dans un quartier de Yaoundé relevait presque de l’acte courageux. Aujourd’hui, des hommes et des femmes ordinaires — anciens patients, mères de famile, jeunes volontaires — frappent aux portes, posent des questions, exigent des réponses. Quelque chose a changé. Et ce changement a un nom : R.E.S.P.E.C.T. Ce magazine hebdomadaire est le reflet vivant de cette transformation. Il est notre tribune, notre mémoire colective, et surtout notre outil de redevabilité envers vous — les communautés qui êtes au cœur de tout ce que nous faisons. Générer la demande, c’est redonner le pouvoir à ceux qui souffrent. Le premier défi de notre projet n’était pas médical. Il était humain. Comment amener une personne malade à se présenter dans un centre de santé lorsque la maladie est encore synonyme de honte, d’exclusion, de peur ? Notre réponse a été claire : aler vers ele. Informer. Sensibiliser. Démystifier. La génération de la demande portée par la communauté est le socle sur lequel tout repose. Car un patient qui comprend sa maladie, qui connaît ses droits, qui sait qu’il peut guérir — ce patient-là se bat. Et il entraîne avec lui sa famile, ses voisins, tout son entourage. C’est cette dynamique que nous cultivons, semaine après semaine, dans chaque quartier où nos TB Champions s’engagent. le lien du documentaire intégrale : RESPECT INFOS + Édition de JUIN

Actualités, Rapports d'études

ÉTUDE DE LA SANTÉ MENTALE ET ISSUE THÉRAPEUTIQUE DE LA TUBERCULOSE MULTIRÉSISTANTE (TB-MR) SUR LE CAMEROUN.

La tuberculose multirésistante (TB-MR) constitue l’un des défis les plus complexes du système de santé camerounais, en raison de sa gravité clinique, des défis liés à sa prise en charge et de ses importantes répercussions sanitaires, psychologiques et sociales. Bien que les progrès thérapeutiques, notamment l’introduction de schémas entièrement oraux plus courts (6 mois), aient considérablement amélioré les résultats du traitement, les patients atteints de TB-MR restent confrontés à de nombreuses vulnérabilités susceptibles d’affecter leur qualité de vie, leur adhésion au traitement et leurs résultats thérapeutiques. La littérature internationale montre que less personnes atteintes de TB-MR présentent fréquence élevée de troubles de santé mentale, notamment de dépression et d’anxiété, avec des prévalences de dépression pouvant dépasser 50 % dans certaines cohortes de patients TB-MR (Duko et al., 2020 ; Ruiz-Grosso et al., 2020). Ces troubles sont associés à une diminution de l’adhésion au traitement, à une altération de la qualité de vie et à une augmentation du risque d’issues thérapeutiques défavorables (Ugarte-Gil et al., 2013 ; Ruiz-Grosso et al., 2020). Au Cameroun, bien que l’accompagnement psychosocial fasse partie du continuum des soins des patients atteints de TB-MR, notamment à travers l’intervention des accompagnateurs psychosociaux (APS), le dépistage systématique des troubles de santé mentale n’est pas encore mis en oeuvre à l’aide d’outils standardisés. De même, la documentation de ces dimensions dans les dossiers médicaux n’est pas intégrée de manière systématique aux pratiques de prise en charge. Dans ce contexte, TB People Cameroun et l’ONG FIS Cameroun, avec l’appui de Stop TB Partnership (projet CFCS 2025), ont conduit une évaluation programmatique visant à apprécier la prise en compte de la santé mentale au sein de la cohorte TB-MR et son influence sur les résultats du traitement, afin d’orienter les politiques nationales vers une approche intégrée et centrée sur le patient. Il s’agit d’une évaluation programmatique, et non d’une étude de recherche ; les présents constats reposent exclusivement sur des données documentaires anonymisées ainsi que des consultations volontaires ; ils sont présentés comme des constats d’évaluation, dépourvus de valeur inférentielle, et ne sauraient être assimilés à des résultats de recherche. Retrouvez dans le lien de l’étude de la Santé Mentale et Issue thérapeutique de la tuberculose multirésistante (TB-MR) sur  au Cameroun : Rapport Final Evaluation Santé Mentale TBMR Cameroun_

Actualités, Rapports d'études

ESTIMATION DES POPULATIONS CLÉS ET VULNÉRABLES DE LA TUBERCULOSE AU CAMEROUN.

La tuberculose demeure un problème majeur de santé publique au Cameroun et constitue un obstacle significatif à l’atteinte des objectifs de la stratégie End TB. En 2024, son incidence est estimée à 132 cas pour 100 000 habitants. Le pays a atteint les premiers jalons de la Stratégie pour mettre fin à la tuberculose, enregistrant une réduction de 38 % de l’incidence de la tuberculose et une réduction de 51 % des décès liés à la tuberculose, dépassant ainsi les objectifs respectifs de 20 % et 35%. Ces résultats soulignent toutefois la nécessité d’intensifier les interventions de prévention, de dépistage et de prise en charge, notamment au sein des populations les plus exposées et vulnérables, afin de maintenir le pays sur une trajectoire compatible avec les objectifs d’élimination de la tuberculose à l’horizon 2030. Les données de notification les plus récentes permettent d’actualiser l’analyse de l’écart entre cas estimés et cas effectivement diagnostiqués. En 2024, sur environ 37 750 cas attendus au regard de l’incidence rapportée, 27 153 cas toutes formes confondues ont été notifiés, dont 19 691 cas de tuberculose pulmonaire bactériologiquement confirmée (TB+). En 2025, ces chiffres s’établissent respectivement à 27 029 cas toutes formes et 19 175 cas TB+. L’écart de détection, ainsi réévalué, se situe désormais autour de 28 à 29%, contre environ 51%(46 000 cas estimés, seuls 22 492 ont été notifiés) en 2020. Cette évolution témoigne d’un renforcement réel des capacités de dépistage et de notification au cours des dernières années, réduisant sensiblement le réservoir de cas non diagnostiqués qui alimentait jusqu’alors la transmission communautaire. Malgré cette réduction notable de l’écart de détection, un déficit important persiste, révélant que la transmission demeure active et qu’un réservoir non négligeable de cas non diagnostiqués subsiste. Cette sous-détection affecte particulièrement les populations clés et vulnérables (PCV), qui supportent une part considérable du fardeau de la maladie. Il s’agit notamment des personnes vivant avec le VIH (PVVIH), dont le risque de développer une TB active peut être jusqu’à 18 fois plus élevé ; des détenus, chez qui l’incidence peut être jusqu’à 100 fois supérieure à celle de la population générale ; des enfants notamment les moins de 5 ans ; ainsi que des réfugiés, déplacés internes et populations vivant dans des conditions de grande précarité Dans ce contexte, l’ONG For Impacts in Social Health (FIS), en partenariat avec le Programme National de Lutte contre la Tuberculose (PNLT), a mené entre avril et juin 2026 un processus visant à estimer la taille des populations clés et vulnérables, conformément aux recommandations internationales en matière de ciblage des interventions. Les résultats montrent que certaines populations, bien que de taille relativement limitée, jouent un rôle significatif dans la dynamique de transmission. C’est notamment le cas des détenus (32 000 à 37 000), des travailleuses du sexe (100 000 à 250 000) et des usagers de drogues et drogues injectables (50 000 à 150 000). L’analyse de priorisation confirme leur importance stratégique : les prisonniers (détenus) (9,75/10), les PVVIH (9,25/10), les enfants (8,75) et les usagers de drogues et drogues injectables (8,75/10) apparaissent comme les groupes à plus fort impact. Au total quatre groupes ont été identifiés comme très prioritaires et deux à priorités élevées comme mentionné dans le tableau ci-dessous. Retrouvez dans le lien le rapport complet sur l’Estimation des population Clé et Vulnérables de la tuberculose au Cameroun : RAPPORT Final_Estimation KVP_CAMEROUN 2026

Actualités, Cameroun

LE PRIX MEDIAS COURONNE TROIS 03 JOURNALISTES ENGAGÉS DANS LA LUTTE CONTRE LA TUBERCULOSE MULTIRÉSISTANT.

𝐘𝐚𝐨𝐮𝐧𝐝𝐞́, 𝐥𝐞 𝟏𝟓 𝐣𝐮𝐢𝐥𝐥𝐞𝐭 𝟐𝟎𝟐𝟔 — La salle du Centre de Coordination des Opérations d’Urgence de Santé Publique (CCOUSP), du Ministère de la Santé Publique, a accueilli ce mercredi 15 juillet 2026 la cérémonie officielle de remise des récompenses du concours « 𝐏𝐫𝐢𝐱 𝐌𝐞́𝐝𝐢𝐚𝐬 » . L’événement a distingué trois professionnels des médias camerounais pour la qualité de leurs productions consacrées à la tuberculose multirésistante (TB-MR), une pathologie encore trop méconnue du grand public. 𝐔𝐧𝐞 𝐢𝐧𝐢𝐭𝐢𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐦𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐮𝐫𝐞 𝐢𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐓𝐁-𝐌𝐑 Lancé à l’intention des professionnels des médias, le 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 « 𝐏𝐫𝐢𝐱 𝐌𝐞́𝐝𝐢𝐚𝐬 » vise à encourager une couverture rigoureuse et sensible de la tuberculose multirésistante, maladie qui exige un traitement long et exigeant, et dont la perception dans l’opinion publique reste marquée par la stigmatisation. En misant sur la qualité de l’information, les organisateurs entendent faire du journalisme un levier supplémentaire dans la riposte nationale contre la maladie. La cérémonie, a rassemblé partenaires institutionnels, professionnels des médias et familles de patients autour d’un objectif commun : valoriser une information de qualité au service de la santé publique. 𝐋’𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥 𝐬𝐚𝐥𝐮𝐞́ La rencontre a été marquée par le mot du Dr Lucica Ditiu, Directrice exécutive de Stop TB Partnership. Son intervention a permis de replacer le concours dans une dynamique internationale de mobilisation des médias contre la TB-MR. Le coordonnateur de la DRAF TB Bertrand KAMPOER a ensuite présenté les objectifs et les attentes du Prix Médias, rappelant l’importance d’un traitement journalistique juste, documenté et humain des questions liées à la tuberculose résistante aux traitements. 𝐋𝐞 𝐭𝐞́𝐦𝐨𝐢𝐠𝐧𝐚𝐠𝐞 𝐩𝐨𝐢𝐠𝐧𝐚𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐟𝐚𝐦𝐢𝐥𝐥𝐞𝐬 Moment particulièrement émouvant de la cérémonie, deux 02 parents d’enfants atteints de tuberculose ont pris la parole pour partager leur expérience du parcours de soins. Ces témoignages ont rappelé, au-delà des chiffres et des statistiques, la réalité humaine vécue par les familles confrontées à la maladie, et l’importance d’une information accessible et bienveillante pour les accompagner. 𝐋𝐞 𝐩𝐚𝐥𝐦𝐚𝐫𝐞̀𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐞́𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟔 Au terme de la matinée, place a été faite à la remise des récompenses. Trois lauréats ont été distingués pour la qualité de leurs productions : •3ème Prix : Chantal Yaodam, journaliste à Radio Racines ; •2ème Prix : Anicet Daniel Mvoto, journaliste pour Santé Nature Infos ; •1er Prix : Léa Moukeka, journaliste en service à la CRTV News. Chacun des lauréats a pris la parole pour livrer un mot de remerciement, saluant une reconnaissance qui vient couronner un travail de terrain exigeant sur un sujet encore trop peu couvert par les médias Au-delà de la distinction des trois journalistes primés, cette édition du Prix Médias confirme la volonté des acteurs de la lutte contre la tuberculose multirésistante de faire des médias des alliés incontournables d’une meilleure information sanitaire au Cameroun.

Côte d'ivoire, Rapports d'études

LANDSCAPE ANALYSIS CÔTE D’IVOIRE.

La tuberculose pharmaco résistante (TB-MR) touche différemment les hommes et les femmes en raison de facteurs biologiques, sociaux et structurels. Le genre influence l’accès au diagnostic, l’initiation et l’adhérence au traitement, ainsi que les résultats thérapeutiques. le document intégral : CoteIvoire_DRTB_Landscape

Niger, Rapports d'études

LANDSCAPE ANALYSIS NIGER.

La tuberculose pharmaco résistante (TB-MR) touche différemment les hommes et les femmes en raison de facteurs biologiques, sociaux et structurels. Le genre influence l’accès au diagnostic, l’initiation et l’adhérence au traitement, ainsi que les résultats thérapeutiques. le document intégral : Niger_DRTB_Landscape

Congo, Rapports d'études

LANDSCAPE ANALYSIS RDC.

La tuberculose pharmaco résistante (TB-MR) touche différemment les hommes et les femmes en raison de facteurs biologiques, sociaux et structurels. Le genre influence l’accès au diagnostic, l’initiation et l’adhérence au traitement, ainsi que les résultats thérapeutiques. le document intégral : DRC – GENDER DRTB Landscape Analysis

Bénin, Rapports d'études

LANDSCAPE ANALYSIS BÉNIN.

La tuberculose pharmaco résistante (TB-MR) touche différemment les hommes et les femmes en raison de facteurs biologiques, sociaux et structurels. Le genre influence l’accès au diagnostic, l’initiation et l’adhérence au traitement, ainsi que les résultats thérapeutiques. le document intégral :  Gender_DRTB_Landscape_Benin

Retour en haut