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Actualités, Cameroun

UNE SEULE SANTÉ : l’ONG FIS SE JOINT AUX PARLEMENTAIRES CAMEROUNAIS POUR RENFORCER LE LEADERSHIP DANS LA PRÉVENTION DES FUTURES CRISES SANITAIRES.

L’Assemblée nationale camerounaise a accueilli ce 12 août 2026 une rencontre de 𝑠𝑒𝑛𝑠𝑖𝑏𝑖𝑙𝑖𝑠𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑠𝑢𝑟 𝑙’𝑎𝑝𝑝𝑟𝑜𝑐ℎ𝑒 « 𝑈𝑛𝑒 𝑆𝑒𝑢𝑙𝑒 𝑆𝑎𝑛𝑡𝑒́ » 𝑒𝑡 𝑙𝑎 𝑝𝑟𝑒́𝑣𝑒𝑛𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒𝑠 𝑝𝑎𝑛𝑑𝑒́𝑚𝑖𝑒𝑠, placée sous le thème : « 𝐔𝐧𝐞 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧, 𝐔𝐧𝐞 𝐒𝐞𝐮𝐥𝐞 𝐒𝐚𝐧𝐭𝐞́ : 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐥𝐞𝐚𝐝𝐞𝐫𝐬𝐡𝐢𝐩 𝐥𝐞́𝐠𝐢𝐬𝐥𝐚𝐭𝐢𝐟 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐫𝐢𝐬𝐞𝐬 𝐬𝐚𝐧𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐬𝐚𝐮𝐯𝐞𝐠𝐚𝐫𝐝𝐞𝐫 𝐥’𝐚𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 ». Cette initiative vise à renforcer les capacités des parlementaires afin qu’ils puissent mieux contribuer, à travers leurs fonctions législatives, budgétaires et de contrôle de l’action publique, à la mise en œuvre effective de l’approche « Une Seule Santé » aux niveaux national et infranational. Les échanges ont notamment permis d’aborder la stratégie nationale « 𝐔𝐧𝐞 𝐒𝐞𝐮𝐥𝐞 𝐒𝐚𝐧𝐭𝐞́ », ses acquis et ses défis, ainsi que ses articulations avec le Règlement sanitaire international (RSI), les normes internationales de santé animale, la Convention sur la diversité biologique, le Traité sur les pandémies et les stratégies de lutte contre la résistance aux antimicrobiens (RAM). La rencontre a réuni des députés, sénateurs, présidents de commissions parlementaires, représentants du REPAR, ainsi que des responsables techniques du MINSANTE, du MINEPIA et du MINEPDED. Des représentants de la Plateforme nationale « Une Seule Santé », de la société civile tels que 𝐋’𝐎𝐍𝐆 𝐅𝐈𝐒 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐑𝐎𝐔𝐍, le ROOHCAM , la Banque mondiale, du secteur privé, des chaînes de valeur alimentaire et de l’élevage, du Réseau des parlementaires pour la gestion durable des écosystèmes forestiers d’Afrique centrale et de l’Alliance parlementaire pour la sécurité alimentaire et la nutrition ont également pris part aux travaux. Au-delà de la sensibilisation, cette concertation souligne l’importance d’une gouvernance multisectorielle et coordonnée pour anticiper les menaces sanitaires, renforcer la surveillance, améliorer la préparation aux urgences et réduire les risques liés aux interactions entre santé humaine, santé animale et environnement. 𝐃𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐦𝐦𝐚𝐧𝐝𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞𝐫 𝐥’𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐫𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐞𝐧 𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 Les travaux ont également permis de dégager plusieurs pistes d’action destinées à inscrire durablement l’approche « Une Seule Santé » dans l’agenda parlementaire camerounais. Parmi les principales recommandations figurent : * La mise en place d’un groupe de travail parlementaire dédié à « Une Seule Santé », avec une structuration officielle et un mandat clair, afin de renforcer l’engagement et la coordination des parlementaires sur les enjeux de santé humaine, animale et environnementale. * La finalisation et la validation d’une note d’orientation à l’intention des parlementaires, accompagnée d’une stratégie de valorisation et de diffusion, afin de fournir aux élus des éléments techniques et des recommandations concrètes pour leurs fonctions législatives, budgétaires et de contrôle. * Le renforcement du dialogue entre les parlementaires et les pouvoirs publics, notamment à travers des audiences avec les présidents des Chambres et la formulation de propositions et de questions adressées au Gouvernement sur la mise en œuvre de l’approche « Une Seule Santé ». * L’organisation d’une session parlementaire spéciale consacrée à « Une Seule Santé », devant permettre de dégager des orientations législatives concrètes et de renforcer l’appropriation de l’approche par l’ensemble des acteurs parlementaires. * L’élaboration d’un projet de loi sur « Une Seule Santé » au Cameroun, afin de créer un cadre juridique plus cohérent pour la prévention, la préparation et la réponse aux futures pandémies et autres menaces sanitaires. * La mise à disposition d’outils pratiques pour accompagner l’application de l’approche « Une Seule Santé », notamment à travers une boîte à outils destinée aux acteurs impliqués dans sa mise en œuvre aux différents niveaux. * Le renforcement du cadre national permanent de gouvernance de « Une Seule Santé », afin d’assurer une meilleure coordination entre les secteurs de la santé humaine, de la santé animale et de l’environnement et de consolider les mécanismes de prise de décision multisectorielle. * Le renforcement continu des capacités des parlementaires, pour leur permettre de mieux comprendre les enjeux liés à « Une Seule Santé », d’exercer efficacement leur rôle de contrôle et de contribuer à l’élaboration de politiques et de législations fondées sur les évidences. * La mise en place d’un mécanisme de veille parlementaire, permettant de suivre les évolutions législatives, les engagements pris, les financements mobilisés et les changements effectivement opérés dans la gouvernance de « Une Seule Santé ». * La diffusion régulière des recommandations parlementaires lors des forums, fora, foires et autres espaces de dialogue, afin de maintenir la visibilité de l’approche, favoriser l’apprentissage collectif et renforcer la redevabilité des différents acteurs. Ces recommandations constituent une feuille de route visant à faire évoluer le rôle des parlementaires, de simples bénéficiaires de la sensibilisation à de véritables acteurs du plaidoyer, de la législation, de la mobilisation des ressources et de la redevabilité en matière de sécurité sanitaire. Le leadership parlementaire apparaît ainsi comme un levier stratégique pour transformer les engagements de « Une Seule Santé » en politiques publiques, financements et mécanismes de redevabilité capables de renforcer durablement la résilience sanitaire du Cameroun. Pour l’ONG FIS, cette dynamique représente également une opportunité de consolider le rôle de la société civile dans le dialogue politique et la production d’évidences, afin que les décisions prises tiennent compte des réalités des communautés et des risques émergents. En faisant de « Une Seule Santé » une priorité législative et politique, le Cameroun peut mieux anticiper les prochaines crises, plutôt que d’attendre leur survenue pour y répondre. CELCOM ONG FIS CAMEROUN

Actualités, Cameroun

RÉPONSE À LA TUBERCULOSE AU CAMEROUN : L’ONG FIS PARTICIPE À L’ATELIER DE VALIDATION TECHNIQUE DU RAPPORT À EBOLOWA

Le lundi 11 août 2026, s’est tenu dans la ville de Mbalmayo un atelier consacré à la 𝐯𝐚𝐥𝐢𝐝𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐭𝐞𝐜𝐡𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐮 𝐫𝐚𝐩𝐩𝐨𝐫𝐭 𝐩𝐨𝐫𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐬𝐮𝐫 𝐥’𝐞́𝐯𝐚𝐥𝐮𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐣𝐮𝐫𝐢𝐝𝐢𝐪𝐮𝐞, 𝐝𝐮 𝐠𝐞𝐧𝐫𝐞, 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐬𝐭𝐢𝐠𝐦𝐚𝐭𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐨𝐛𝐬𝐭𝐚𝐜𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐱 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐡𝐮𝐦𝐚𝐢𝐧𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐫𝐞́𝐩𝐨𝐧𝐬𝐞 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐭𝐮𝐛𝐞𝐫𝐜𝐮𝐥𝐨𝐬𝐞 𝐚𝐮 𝐂𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧. Cette rencontre fait suite à la validation intermédiaire organisée à Ebolowa du 08 au 11 juillet 2026. Elle avait pour principal objectif de finaliser techniquement le rapport avant sa transmission, à travers une relecture approfondie et participative. Les travaux qui ont connu la participation de 𝐥’𝐎𝐍𝐆 𝐅𝐈𝐒 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐑𝐎𝐔𝐍 ont été organisés autour de cinq groupes techniques. Après la présentation de la version révisée du rapport par les consultants et un échange en plénière sur les principales modifications apportées, les participants ont procédé à une relecture des différentes parties du document. Les discussions ont notamment porté sur le contexte, la méthodologie, les résultats descriptifs et analytiques, ainsi que sur leur interprétation. 𝐔𝐧𝐞 𝐚𝐭𝐭𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐜𝐮𝐥𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐚 𝐞́𝐭𝐞́ 𝐚𝐜𝐜𝐨𝐫𝐝𝐞́𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐪𝐮𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐠𝐞𝐧𝐫𝐞, 𝐝𝐞 𝐬𝐭𝐢𝐠𝐦𝐚𝐭𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧, 𝐝𝐞 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐡𝐮𝐦𝐚𝐢𝐧𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐛𝐚𝐫𝐫𝐢𝐞̀𝐫𝐞𝐬 𝐣𝐮𝐫𝐢𝐝𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐬𝐮𝐬𝐜𝐞𝐩𝐭𝐢𝐛𝐥𝐞𝐬 𝐝’𝐞𝐧𝐭𝐫𝐚𝐯𝐞𝐫 𝐥’𝐚𝐜𝐜𝐞̀𝐬 𝐚𝐮𝐱 𝐬𝐞𝐫𝐯𝐢𝐜𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧, 𝐝𝐞 𝐝𝐢𝐚𝐠𝐧𝐨𝐬𝐭𝐢𝐜 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐭𝐮𝐛𝐞𝐫𝐜𝐮𝐥𝐨𝐬𝐞. La journée s’est achevée par une synthèse des observations et recommandations, en vue d’améliorer la qualité et la pertinence du rapport final. À travers cette démarche, les acteurs engagés dans la lutte contre la tuberculose réaffirment leur volonté de promouvoir une réponse plus équitable, inclusive et respectueuse des droits humains, au bénéfice des personnes affectées par la TB au Cameroun. CELCOM ONG FIS CAMEROUN

Actualités, Cameroun

GC8 DU FOND MONDIAL : LES ACTEURS DE LA SOCIÉTÉ CIVILE DONC L’ONG FIS CAMEROUN, MOBILISÉS POUR UNE PARTICIPATION STRATÉGIQUE AU GRANT MAKING.

𝐷𝘶 03 𝑎𝘶 07 𝑎𝘰𝑢̂𝘵 2026, 𝘭𝑎 𝑣𝘪𝑙𝘭𝑒 𝑑’𝐸𝘣𝑜𝘭𝑜𝘸𝑎, 𝘢𝑐𝘤𝑢𝘦𝑖𝘭𝑙𝘦 𝘶𝑛 𝑎𝘵𝑒𝘭𝑖𝘦𝑟 𝑛𝘢𝑡𝘪𝑜𝘯𝑎𝘭 𝘥𝑒 𝑟𝘦𝑛𝘧𝑜𝘳𝑐𝘦𝑚𝘦𝑛𝘵 𝘥𝑒𝘴 𝘤𝑎𝘱𝑎𝘤𝑖𝘵𝑒́𝘴 𝘤𝑜𝘯𝑠𝘢𝑐𝘳𝑒́ 𝑎̀ 𝑙𝘢 𝘱𝑟𝘦́𝑝𝘢𝑟𝘢𝑡𝘪𝑜𝘯 𝘥𝑒 𝑙𝘢 𝘴𝑜𝘤𝑖𝘦́𝑡𝘦́ 𝘤𝑖𝘷𝑖𝘭𝑒 𝑎𝘶 𝘱𝑟𝘰𝑐𝘦𝑠𝘴𝑢𝘴 𝘥𝑒 𝐺𝘳𝑎𝘯𝑡 𝑀𝘢𝑘𝘪𝑛𝘨 𝘥𝑢 𝐶𝘺𝑐𝘭𝑒 𝑑𝘦 𝘚𝑢𝘣𝑣𝘦𝑛𝘵𝑖𝘰𝑛 8 (𝘎𝐶8) 𝑑𝘶 𝘍𝑜𝘯𝑑𝘴 𝘮𝑜𝘯𝑑𝘪𝑎𝘭. Organisée par l’Instance de Coordination Nationale (ICN) à travers sa Délégation de la Société Civile, cette rencontre de cinq jours réunit les représentants des organisations de la société civile parmi lesquelles 𝐥’𝐎𝐍𝐆 𝐅𝐈𝐒 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐑𝐎𝐔𝐍 ainsi que le Principal Récipiendaire (PR) communautaire autour d’un objectif commun : celui de renforcer leur engagement dans la conception et la mise en œuvre des futures subventions du Fonds mondial. Cet atelier vise à consolider les capacités techniques, financières, programmatiques et stratégiques des participants afin de leur permettre de contribuer de manière significative, coordonnée et influente au processus de Grant Making du GC8. Les différentes sessions permettront notamment aux acteurs de mieux comprendre les exigences du processus, d’améliorer leur coordination et de formuler des contributions pertinentes en faveur de programmes de santé plus efficaces, inclusifs et adaptés aux besoins des communautés. À travers cette initiative, l’Instance de Coordination Nationale réaffirme sa volonté de promouvoir une participation active et structurée de la société civile, acteur incontournable dans la lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme, ainsi que dans le renforcement des systèmes de santé au Cameroun. Celcom ONG FIS CAMEROUN

Actualités, RCA

CENTRAFRIQUE : FORMATION SUR LA PROTECTION SOCIALE ET LA PRÉVENTION DE LA TUBERCULOSE A BOSSEMBELE

𝐁𝐨𝐬𝐬𝐞́𝐦𝐛𝐞́𝐥𝐞́, 𝐣𝐮𝐢𝐥𝐥𝐞𝐭 𝟐𝟎𝟐𝟔 Le Réseau National des Associations de Lutte contre la Tuberculose (RNALT), en collaboration avec le Programme National de Lutte contre la Tuberculose (PNLT) et la Croix-Rouge Française en République Centrafricaine (RCA), a procédé à l’ouverture officielle d’une formation sur la protection sociale des personnes privées de liberté, la prévention de la tuberculose et les mesures de contrôle des infections à la Maison d’Arrêt et de Correction de Bossémbélé. 𝐑𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐥𝐮𝐭𝐭𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐭𝐮𝐛𝐞𝐫𝐜𝐮𝐥𝐨𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐦𝐢𝐥𝐢𝐞𝐮 𝐜𝐚𝐫𝐜𝐞́𝐫𝐚𝐥 Cette formation vise à renforcer les compétences des acteurs intervenant en milieu pénitentiaire afin d’améliorer la prévention, le dépistage et la prise en charge de la tuberculose, tout en promouvant la protection sociale des personnes privées de liberté. 𝐔𝐧𝐞 𝐫𝐞́𝐩𝐨𝐧𝐬𝐞 𝐚𝐝𝐚𝐩𝐭𝐞́𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐞𝐧𝐣𝐞𝐮𝐱 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐨𝐧𝐬 Les établissements pénitentiaires constituent des environnements à haut risque de transmission de la tuberculose en raison de la promiscuité et des conditions de détention. Cette initiative permettra ainsi de renforcer les mesures de prévention et de contrôle des infections, tout en favorisant un meilleur accès aux services de santé pour les personnes détenues. 𝐔𝐧 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐨𝐧𝐣𝐨𝐢𝐧𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐦𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐮𝐫𝐞 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞 À travers cette formation, le RNALT, le PNLT et la Croix-Rouge Française restent engagés dans le soutien des efforts des autorités centrafricaines pour améliorer la santé en milieu carcéral et réduire la transmission de la tuberculose grâce à des interventions coordonnées et durables.

Actualités, Cameroun, Rapports d'études

TB-MR : BRISER LES BARRIÈRES, RESTAURER LA DIGNITÉ.

Il est 5h47 du matin. La brume du mois de Mars 2026 couvre encore les toits de tôle du quartier Biyem-Assi, à l’ouest de la capitale Yaoundé. Dans une chambre d’à peine douze mètres carrés, Victry AGBOR partie de la ville Bamenda avec son époux poussé par la crise anglophone qui y sévit. Elle est debout dès l’aube, pas parce qu’elle le veut. Mais parce que son corps ne lui laisse pas le choix. La toux, d’abord sèche, puis grasse, la secoue par vagues successives, comme une marée qui refuse de se retirer. Sur la petite table en bois qui jouxte son lit, une rangée de comprimés soigneusement alignés dans un sachet plastique transparent. Six médicaments différents. Certains, grands comme des bonbons. D’autres, minuscules, presque dérisoires face à la bactérie qu’ils sont censés terrasser. Victry AGBOR les regarde chaque matin avec un mélange d’espoir et de lassitude….. l’article complet dans le lien ci-après : SANTE NATURE INFO édition Spéciale 2

Actualités, Rapports d'activités

Chers lecteurs, chers partenaires, chères communautés, Il y a quelques mois encore, parler de tuberculose pharmacorésistante dans un quartier de Yaoundé relevait presque de l’acte courageux. Aujourd’hui, des hommes et des femmes ordinaires — anciens patients, mères de famile, jeunes volontaires — frappent aux portes, posent des questions, exigent des réponses. Quelque chose a changé. Et ce changement a un nom : R.E.S.P.E.C.T. Ce magazine hebdomadaire est le reflet vivant de cette transformation. Il est notre tribune, notre mémoire colective, et surtout notre outil de redevabilité envers vous — les communautés qui êtes au cœur de tout ce que nous faisons. Générer la demande, c’est redonner le pouvoir à ceux qui souffrent. Le premier défi de notre projet n’était pas médical. Il était humain. Comment amener une personne malade à se présenter dans un centre de santé lorsque la maladie est encore synonyme de honte, d’exclusion, de peur ? Notre réponse a été claire : aler vers ele. Informer. Sensibiliser. Démystifier. La génération de la demande portée par la communauté est le socle sur lequel tout repose. Car un patient qui comprend sa maladie, qui connaît ses droits, qui sait qu’il peut guérir — ce patient-là se bat. Et il entraîne avec lui sa famile, ses voisins, tout son entourage. C’est cette dynamique que nous cultivons, semaine après semaine, dans chaque quartier où nos TB Champions s’engagent. le lien du documentaire intégrale : RESPECT INFOS + Édition de JUIN

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ÉTUDE DE LA SANTÉ MENTALE ET ISSUE THÉRAPEUTIQUE DE LA TUBERCULOSE MULTIRÉSISTANTE (TB-MR) SUR LE CAMEROUN.

La tuberculose multirésistante (TB-MR) constitue l’un des défis les plus complexes du système de santé camerounais, en raison de sa gravité clinique, des défis liés à sa prise en charge et de ses importantes répercussions sanitaires, psychologiques et sociales. Bien que les progrès thérapeutiques, notamment l’introduction de schémas entièrement oraux plus courts (6 mois), aient considérablement amélioré les résultats du traitement, les patients atteints de TB-MR restent confrontés à de nombreuses vulnérabilités susceptibles d’affecter leur qualité de vie, leur adhésion au traitement et leurs résultats thérapeutiques. La littérature internationale montre que less personnes atteintes de TB-MR présentent fréquence élevée de troubles de santé mentale, notamment de dépression et d’anxiété, avec des prévalences de dépression pouvant dépasser 50 % dans certaines cohortes de patients TB-MR (Duko et al., 2020 ; Ruiz-Grosso et al., 2020). Ces troubles sont associés à une diminution de l’adhésion au traitement, à une altération de la qualité de vie et à une augmentation du risque d’issues thérapeutiques défavorables (Ugarte-Gil et al., 2013 ; Ruiz-Grosso et al., 2020). Au Cameroun, bien que l’accompagnement psychosocial fasse partie du continuum des soins des patients atteints de TB-MR, notamment à travers l’intervention des accompagnateurs psychosociaux (APS), le dépistage systématique des troubles de santé mentale n’est pas encore mis en oeuvre à l’aide d’outils standardisés. De même, la documentation de ces dimensions dans les dossiers médicaux n’est pas intégrée de manière systématique aux pratiques de prise en charge. Dans ce contexte, TB People Cameroun et l’ONG FIS Cameroun, avec l’appui de Stop TB Partnership (projet CFCS 2025), ont conduit une évaluation programmatique visant à apprécier la prise en compte de la santé mentale au sein de la cohorte TB-MR et son influence sur les résultats du traitement, afin d’orienter les politiques nationales vers une approche intégrée et centrée sur le patient. Il s’agit d’une évaluation programmatique, et non d’une étude de recherche ; les présents constats reposent exclusivement sur des données documentaires anonymisées ainsi que des consultations volontaires ; ils sont présentés comme des constats d’évaluation, dépourvus de valeur inférentielle, et ne sauraient être assimilés à des résultats de recherche. Retrouvez dans le lien de l’étude de la Santé Mentale et Issue thérapeutique de la tuberculose multirésistante (TB-MR) sur  au Cameroun : Rapport Final Evaluation Santé Mentale TBMR Cameroun_

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ESTIMATION DES POPULATIONS CLÉS ET VULNÉRABLES DE LA TUBERCULOSE AU CAMEROUN.

La tuberculose demeure un problème majeur de santé publique au Cameroun et constitue un obstacle significatif à l’atteinte des objectifs de la stratégie End TB. En 2024, son incidence est estimée à 132 cas pour 100 000 habitants. Le pays a atteint les premiers jalons de la Stratégie pour mettre fin à la tuberculose, enregistrant une réduction de 38 % de l’incidence de la tuberculose et une réduction de 51 % des décès liés à la tuberculose, dépassant ainsi les objectifs respectifs de 20 % et 35%. Ces résultats soulignent toutefois la nécessité d’intensifier les interventions de prévention, de dépistage et de prise en charge, notamment au sein des populations les plus exposées et vulnérables, afin de maintenir le pays sur une trajectoire compatible avec les objectifs d’élimination de la tuberculose à l’horizon 2030. Les données de notification les plus récentes permettent d’actualiser l’analyse de l’écart entre cas estimés et cas effectivement diagnostiqués. En 2024, sur environ 37 750 cas attendus au regard de l’incidence rapportée, 27 153 cas toutes formes confondues ont été notifiés, dont 19 691 cas de tuberculose pulmonaire bactériologiquement confirmée (TB+). En 2025, ces chiffres s’établissent respectivement à 27 029 cas toutes formes et 19 175 cas TB+. L’écart de détection, ainsi réévalué, se situe désormais autour de 28 à 29%, contre environ 51%(46 000 cas estimés, seuls 22 492 ont été notifiés) en 2020. Cette évolution témoigne d’un renforcement réel des capacités de dépistage et de notification au cours des dernières années, réduisant sensiblement le réservoir de cas non diagnostiqués qui alimentait jusqu’alors la transmission communautaire. Malgré cette réduction notable de l’écart de détection, un déficit important persiste, révélant que la transmission demeure active et qu’un réservoir non négligeable de cas non diagnostiqués subsiste. Cette sous-détection affecte particulièrement les populations clés et vulnérables (PCV), qui supportent une part considérable du fardeau de la maladie. Il s’agit notamment des personnes vivant avec le VIH (PVVIH), dont le risque de développer une TB active peut être jusqu’à 18 fois plus élevé ; des détenus, chez qui l’incidence peut être jusqu’à 100 fois supérieure à celle de la population générale ; des enfants notamment les moins de 5 ans ; ainsi que des réfugiés, déplacés internes et populations vivant dans des conditions de grande précarité Dans ce contexte, l’ONG For Impacts in Social Health (FIS), en partenariat avec le Programme National de Lutte contre la Tuberculose (PNLT), a mené entre avril et juin 2026 un processus visant à estimer la taille des populations clés et vulnérables, conformément aux recommandations internationales en matière de ciblage des interventions. Les résultats montrent que certaines populations, bien que de taille relativement limitée, jouent un rôle significatif dans la dynamique de transmission. C’est notamment le cas des détenus (32 000 à 37 000), des travailleuses du sexe (100 000 à 250 000) et des usagers de drogues et drogues injectables (50 000 à 150 000). L’analyse de priorisation confirme leur importance stratégique : les prisonniers (détenus) (9,75/10), les PVVIH (9,25/10), les enfants (8,75) et les usagers de drogues et drogues injectables (8,75/10) apparaissent comme les groupes à plus fort impact. Au total quatre groupes ont été identifiés comme très prioritaires et deux à priorités élevées comme mentionné dans le tableau ci-dessous. Retrouvez dans le lien le rapport complet sur l’Estimation des population Clé et Vulnérables de la tuberculose au Cameroun : RAPPORT Final_Estimation KVP_CAMEROUN 2026

Actualités, Cameroun

LE PRIX MEDIAS COURONNE TROIS 03 JOURNALISTES ENGAGÉS DANS LA LUTTE CONTRE LA TUBERCULOSE MULTIRÉSISTANT.

𝐘𝐚𝐨𝐮𝐧𝐝𝐞́, 𝐥𝐞 𝟏𝟓 𝐣𝐮𝐢𝐥𝐥𝐞𝐭 𝟐𝟎𝟐𝟔 — La salle du Centre de Coordination des Opérations d’Urgence de Santé Publique (CCOUSP), du Ministère de la Santé Publique, a accueilli ce mercredi 15 juillet 2026 la cérémonie officielle de remise des récompenses du concours « 𝐏𝐫𝐢𝐱 𝐌𝐞́𝐝𝐢𝐚𝐬 » . L’événement a distingué trois professionnels des médias camerounais pour la qualité de leurs productions consacrées à la tuberculose multirésistante (TB-MR), une pathologie encore trop méconnue du grand public. 𝐔𝐧𝐞 𝐢𝐧𝐢𝐭𝐢𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐦𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐮𝐫𝐞 𝐢𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐓𝐁-𝐌𝐑 Lancé à l’intention des professionnels des médias, le 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 « 𝐏𝐫𝐢𝐱 𝐌𝐞́𝐝𝐢𝐚𝐬 » vise à encourager une couverture rigoureuse et sensible de la tuberculose multirésistante, maladie qui exige un traitement long et exigeant, et dont la perception dans l’opinion publique reste marquée par la stigmatisation. En misant sur la qualité de l’information, les organisateurs entendent faire du journalisme un levier supplémentaire dans la riposte nationale contre la maladie. La cérémonie, a rassemblé partenaires institutionnels, professionnels des médias et familles de patients autour d’un objectif commun : valoriser une information de qualité au service de la santé publique. 𝐋’𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥 𝐬𝐚𝐥𝐮𝐞́ La rencontre a été marquée par le mot du Dr Lucica Ditiu, Directrice exécutive de Stop TB Partnership. Son intervention a permis de replacer le concours dans une dynamique internationale de mobilisation des médias contre la TB-MR. Le coordonnateur de la DRAF TB Bertrand KAMPOER a ensuite présenté les objectifs et les attentes du Prix Médias, rappelant l’importance d’un traitement journalistique juste, documenté et humain des questions liées à la tuberculose résistante aux traitements. 𝐋𝐞 𝐭𝐞́𝐦𝐨𝐢𝐠𝐧𝐚𝐠𝐞 𝐩𝐨𝐢𝐠𝐧𝐚𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐟𝐚𝐦𝐢𝐥𝐥𝐞𝐬 Moment particulièrement émouvant de la cérémonie, deux 02 parents d’enfants atteints de tuberculose ont pris la parole pour partager leur expérience du parcours de soins. Ces témoignages ont rappelé, au-delà des chiffres et des statistiques, la réalité humaine vécue par les familles confrontées à la maladie, et l’importance d’une information accessible et bienveillante pour les accompagner. 𝐋𝐞 𝐩𝐚𝐥𝐦𝐚𝐫𝐞̀𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐞́𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟔 Au terme de la matinée, place a été faite à la remise des récompenses. Trois lauréats ont été distingués pour la qualité de leurs productions : •3ème Prix : Chantal Yaodam, journaliste à Radio Racines ; •2ème Prix : Anicet Daniel Mvoto, journaliste pour Santé Nature Infos ; •1er Prix : Léa Moukeka, journaliste en service à la CRTV News. Chacun des lauréats a pris la parole pour livrer un mot de remerciement, saluant une reconnaissance qui vient couronner un travail de terrain exigeant sur un sujet encore trop peu couvert par les médias Au-delà de la distinction des trois journalistes primés, cette édition du Prix Médias confirme la volonté des acteurs de la lutte contre la tuberculose multirésistante de faire des médias des alliés incontournables d’une meilleure information sanitaire au Cameroun.

Actualités, Cameroun

LUTTE CONTRE LA TUBERCULOSE : L’INSTANCE DE COORDINATION (ICN) ACCUEILLE LA MISSION DE HAUT NIVEAU DE STOP TB PARTNERSHIP.

Dans le cadre de sa mission de haut niveau au Cameroun, Caoimhe SMYTH, représentante de STOP TB Partnership, a poursuivi ses activités ce 08 juillet 2026 par une séance de travail avec l’Instance de Coordination Nationale (ICN), plus connue sous son acronyme anglais CCM (Country Coordinating Mechanism), une séance par Djanabou Bakary présidente de l’ICN. Cette rencontre stratégique a permis aux différents acteurs d’échanger sur les principales priorités de la réponse nationale à la tuberculose, notamment un aperçu du Cycle de Subvention 8 (GC8) du Fonds mondial, ainsi que sur l’intégration de la plateforme OneImpact dans les programmes de lutte contre la tuberculose, le VIH et le paludisme. Les discussions ont également mis en lumière le rôle essentiel de l’engagement des communautés affectées dans la mise en œuvre des interventions, afin de garantir une réponse plus inclusive, efficace et centrée sur les besoins des bénéficiaires. Pour cette importante rencontre, Caoimhe SMYTH était accompagnée du Coordonnateur de DRAFT TB, des représentants techniques du Programme National de Lutte contre la Tuberculose (PNLT), du Directeur exécutif de l’ONG Kenko Foundation ainsi que de la Présidente du Conseil d’administration de TB People Cameroun et ses Collaborateurs. Cette séance de travail illustre la volonté commune des partenaires nationaux et internationaux de renforcer la coordination, la participation communautaire et les mécanismes de gouvernance, en vue d’accélérer les progrès vers l’élimination de la tuberculose au Cameroun.

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