DRAF TB

Nom de l’auteur/autrice :LaRedaction

Actualités, Cameroun, Rapports d'activités, Rapports de fin de projets

RAPPORT NARRATIF PROJET RESPECT ANNÉE UNE.

Le présent rapport consolide les résultats de la première année de mise en oeuvre (1er août 2025 – 31 juillet 2026) du portefeuille camerounais du projet RESPECT, porté au niveau national par DRAF-TB en qualité de chef de file, et complété par deux subventions du Challenge Facility for Civil Society (CFCS) 2025 attribuées à TB People Cameroun et à l’ONG For Impacts in Social Health (FIS). Financé par UNITAID à travers le Partenariat Halte à la tuberculose (Stop TB Partnership) et hébergé par l’UNOPS, RESPECT poursuit un objectif unique : lever les barrières de perception autour de la tuberculose pharmacorésistante (TB-MR) afin d’améliorer les performances du programme national et de favoriser l’extension du traitement oral court BPaLM. Le projet est structuré autour de trois produits (outputs) : la création de la demande pilotée par les communautés, le suivi communautaire dirigé par les communautés, assorti de mécanismes de redevabilité, et un programme complet de plaidoyer politique, d’engagement médiatique et de renforcement des capacités. Un socle communautaire entièrement constitué. Les cibles de renforcement des capacités sont atteintes dès l’année 1 : 141 champions et membres de réseaux de survivants formés pour une cible totale de 140, et 55 réseaux formés au suivi communautaire pour une cible de 50. Ces cibles ne comportent aucun report sur l’année 2 : l’enjeu n’est plus de former, mais de mobiliser ce capital humain. Une portée de sensibilisation considérable. 73 112 personnes ont été sensibilisées à la TB-MR et à leur droit à des services de qualité, soit 79,2 % de la cible totale du portefeuille, atteinte en une seule année sur les deux prévues. Un dispositif de redevabilité devenu réellement actif. La plateforme OneImpact a permis d’engager 1 559 personnes, d’en enregistrer 1 306 et de documenter 2 805 signalements émanant de 586 personnes, dont 1 095 résolus, soit un taux de résolution de 39 %. Cette seule année concentre 63 % de tous les signalements enregistrés au Cameroun depuis le lancement de la plateforme et 87 % des problèmes résolus. Une influence politique tangible. L’analyse nationale du paysage de la TB-MR et le tableau de bord communautaire de redevabilité ont été validés avec le PNLT et le MINSANTE. Les acteurs communautaires ont obtenu l’intégration de la santé mentale et du passage à l’échelle du schéma BPaL/M dans le PSN TB 2027-2030. Un déficit unique et clairement circonscrit. L’enrôlement dans le processus de suivi communautaire n’atteint que 12,5 % de la cible totale, avec 1 559 personnes engagées sur 12 500 attendues. Les causes en sont documentées : maintenance prolongée de la plateforme au premier semestre, réticence à s’enregistrer sur un support numérique pour des motifs de confidentialité, et contraintes de connectivité. La production de contenus médiatiques, à 41,7 %, constitue le second point de vigilance. L’année 1 a construit un socle solide de mobilisation et de capacités communautaires, malgré un premier semestre largement neutralisé par deux blocages exogènes communs aux trois bénéficiaires : l’attente de validation des outils du consortium et l’indisponibilité technique de la plateforme OneImpact. L’année 2 devra transformer ce socle en participation effective, en concentrant l’effort sur l’enrôlement dans le suivi communautaire et sur la production éditoriale, plutôt que sur de nouvelles formations. L’intégralité du Rapport dans le lien ci-après : Rapport Année 1_CONSORTIUM RESPECT

Actualités, Congo

RDC: LA TUBERCULOSE MULTIRESISTANTE, UNE URGENCE SANITAIRE PERSISTANTE.

Kinshasa, 16 août 2026| 𝐿𝑎 𝑡𝑢𝑏𝑒𝑟𝑐𝑢𝑙𝑜𝑠𝑒 𝑚𝑢𝑙𝑡𝑖𝑟𝑒́𝑠𝑖𝑠𝑡𝑎𝑛𝑡𝑒 (𝑇𝐵-𝑀𝑅) 𝑑𝑒𝑚𝑒𝑢𝑟𝑒 𝑢𝑛𝑒 𝑝𝑟𝑒́𝑜𝑐𝑐𝑢𝑝𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑚𝑎𝑗𝑒𝑢𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑠𝑎𝑛𝑡𝑒́ 𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑒𝑛 𝑅𝑒́𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑑𝑒́𝑚𝑜𝑐𝑟𝑎𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑑𝑢 𝐶𝑜𝑛𝑔𝑜 Selon le programme national de lutte contre la Tuberculose (PNLT), seules 300 machines de diagnostic sont disponibles pour environ 2 000 structures sanitaires, limitant ainsi la détection précoce des cas. Autre défi : la lutte contre la tuberculose reste fortement dépendante des financements extérieurs, alors que la contribution nationale est estimée entre 15 et 20 %. 👉 Les experts appellent à renforcer les équipements de diagnostic et le financement national afin d’accélérer la riposte et d’atteindre l’objectif d’élimination de la tuberculose à l’horizon 2035. Détecter tôt, traiter efficacement, financer durablement : la lutte contre la TB-MR est l’affaire de tous.

Actualités, Cameroun

ATELIER INDEX STIGMA TB ET CRG : UNE 3eme JOURNÉE CONSACRÉE À LA FINALISATION ET LA VALIDATION DE L’ÉTUDE.

𝐿𝑎 𝑡𝑟𝑜𝑖𝑠𝑖𝑒̀𝑚𝑒 𝑗𝑜𝑢𝑟𝑛𝑒́𝑒 𝑑𝑒 𝑙’𝑎𝑡𝑒𝑙𝑖𝑒𝑟 𝑐𝑒 13 𝑎𝑜𝑢̂𝑡 2026 à Mbalmayo 𝑎 𝑒́𝑡𝑒́ 𝑐𝑜𝑛𝑠𝑎𝑐𝑟𝑒́𝑒 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑓𝑖𝑛𝑎𝑙𝑖𝑠𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑒𝑡 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑣𝑎𝑙𝑖𝑑𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑙’𝑒́𝑡𝑢𝑑𝑒 𝑠𝑢𝑟 𝑙’𝐼𝑛𝑑𝑒𝑥 𝑆𝑡𝑖𝑔𝑚𝑎 𝑇𝐵 𝑒𝑡 𝐶𝑅𝐺. Une revue finale du rapport a ensuite été réalisée en séance plénière. Les participants ont examiné l’intégration des contributions formulées au cours des journées précédentes et apporté les dernières recommandations, notamment sur la révision et la reformulation des limites de l’étude. Le rapport final a été présenté sous format PowerPoint, avant de donner lieu à une table ronde réunissant les différentes parties prenantes. Ces échanges ont permis d’approfondir la compréhension des résultats, de recueillir les observations finales et de discuter des perspectives de l’étude. À l’issue des travaux, l’étude a été validée sous réserve de l’intégration des dernières recommandations formulées lors de la séance de relecture. L’équipe de consultants est chargée d’intégrer ces observations dans la version finale du rapport. Cette étape marque ainsi une avancée importante vers la finalisation d’un document de référence pour mieux 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐜𝐨𝐦𝐛𝐚𝐭𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐬𝐭𝐢𝐠𝐦𝐚𝐭𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐨𝐛𝐬𝐭𝐚𝐜𝐥𝐞𝐬 𝐥𝐢𝐞́𝐬 𝐚𝐮 𝐠𝐞𝐧𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐚𝐮𝐱 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐡𝐮𝐦𝐚𝐢𝐧𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐫𝐞́𝐩𝐨𝐧𝐬𝐞 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐭𝐮𝐛𝐞𝐫𝐜𝐮𝐥𝐨𝐬𝐞. CELCOM ONG FIS Cameroun.

Actualités, Cameroun

PROJET RESPECT: ONG FIS CAMEROUN FAIT LE BILAN D’UNE ANNÉE D’ENGAGEMENT COMMUNAUTAIRE CONTRE LA TB PHARMACORESISTANTE.

L’ONG FIS-Cameroun a accueilli ce jeudi 13 aout 2026 une réunion consacrée au 𝐛𝐢𝐥𝐚𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐚𝐧𝐧𝐞́𝐞 𝐝𝐞 𝐦𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐧 œ𝐮𝐯𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭 𝐑𝐄𝐒𝐏𝐄𝐂𝐓, financé par UNITAID et mis en œuvre en partenariat avec le Programme National de Lutte contre la Tuberculose (PNLT). Réunissant plus de 30 participants, notamment des majors de Centre de Diagnostic et de Traitement (pour la Tuberculose) des acteurs communautaires et des représentants de l’ONG FIS-Cameroun. 𝐂𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐫𝐞𝐧𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐚 𝐩𝐞𝐫𝐦𝐢𝐬 𝐝’𝐚𝐧𝐚𝐥𝐲𝐬𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐜𝐭𝐢𝐯𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐫𝐞́𝐚𝐥𝐢𝐬𝐞́𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐩𝐮𝐢𝐬 𝐥𝐞 𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐮 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭 𝐞𝐧 𝐚𝐨𝐮̂𝐭 𝟐𝟎𝟐𝟓, 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐬𝐮𝐥𝐭𝐚𝐭𝐬 𝐨𝐛𝐭𝐞𝐧𝐮𝐬 𝐚𝐢𝐧𝐬𝐢 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐢𝐧𝐜𝐢𝐩𝐚𝐮𝐱 𝐨𝐛𝐬𝐭𝐚𝐜𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐧𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞́𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐬𝐚𝐧𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐚𝐮 𝐬𝐞𝐢𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐚𝐮𝐭𝐞́𝐬. Les échanges ont également porté sur les bonnes pratiques communautaires, les défis persistants et les orientations stratégiques pour la deuxième année du projet. Plusieurs outils, dont OneImpact, le cadre de protection sociale, le module de plaidoyer politique et le dispositif de soutien par les pairs, contribuent déjà à renforcer cette dynamique. À travers RESPECT, l’ONG FIS-Cameroun et ses partenaires réaffirment leur volonté de 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐚𝐮𝐭𝐞́𝐬 𝐚𝐮 𝐜œ𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐫𝐞́𝐩𝐨𝐧𝐬𝐞 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐭𝐮𝐛𝐞𝐫𝐜𝐮𝐥𝐨𝐬𝐞 𝐩𝐡𝐚𝐫𝐦𝐚𝐜𝐨𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐬𝐭𝐚𝐧𝐭𝐞, 𝐞𝐧 𝐟𝐚𝐯𝐨𝐫𝐢𝐬𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐜𝐢𝐩𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧, 𝐥’𝐚𝐜𝐜𝐞̀𝐬 𝐚𝐮𝐱 𝐬𝐨𝐢𝐧𝐬 𝐞𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐞́𝐪𝐮𝐢𝐭𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐞𝐭 𝐜𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞́𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐬. CELCOM

Actualités, Cameroun

UNE SEULE SANTÉ : l’ONG FIS SE JOINT AUX PARLEMENTAIRES CAMEROUNAIS POUR RENFORCER LE LEADERSHIP DANS LA PRÉVENTION DES FUTURES CRISES SANITAIRES.

L’Assemblée nationale camerounaise a accueilli ce 12 août 2026 une rencontre de 𝑠𝑒𝑛𝑠𝑖𝑏𝑖𝑙𝑖𝑠𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑠𝑢𝑟 𝑙’𝑎𝑝𝑝𝑟𝑜𝑐ℎ𝑒 « 𝑈𝑛𝑒 𝑆𝑒𝑢𝑙𝑒 𝑆𝑎𝑛𝑡𝑒́ » 𝑒𝑡 𝑙𝑎 𝑝𝑟𝑒́𝑣𝑒𝑛𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒𝑠 𝑝𝑎𝑛𝑑𝑒́𝑚𝑖𝑒𝑠, placée sous le thème : « 𝐔𝐧𝐞 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧, 𝐔𝐧𝐞 𝐒𝐞𝐮𝐥𝐞 𝐒𝐚𝐧𝐭𝐞́ : 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐥𝐞𝐚𝐝𝐞𝐫𝐬𝐡𝐢𝐩 𝐥𝐞́𝐠𝐢𝐬𝐥𝐚𝐭𝐢𝐟 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐫𝐢𝐬𝐞𝐬 𝐬𝐚𝐧𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐬𝐚𝐮𝐯𝐞𝐠𝐚𝐫𝐝𝐞𝐫 𝐥’𝐚𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 ». Cette initiative vise à renforcer les capacités des parlementaires afin qu’ils puissent mieux contribuer, à travers leurs fonctions législatives, budgétaires et de contrôle de l’action publique, à la mise en œuvre effective de l’approche « Une Seule Santé » aux niveaux national et infranational. Les échanges ont notamment permis d’aborder la stratégie nationale « 𝐔𝐧𝐞 𝐒𝐞𝐮𝐥𝐞 𝐒𝐚𝐧𝐭𝐞́ », ses acquis et ses défis, ainsi que ses articulations avec le Règlement sanitaire international (RSI), les normes internationales de santé animale, la Convention sur la diversité biologique, le Traité sur les pandémies et les stratégies de lutte contre la résistance aux antimicrobiens (RAM). La rencontre a réuni des députés, sénateurs, présidents de commissions parlementaires, représentants du REPAR, ainsi que des responsables techniques du MINSANTE, du MINEPIA et du MINEPDED. Des représentants de la Plateforme nationale « Une Seule Santé », de la société civile tels que 𝐋’𝐎𝐍𝐆 𝐅𝐈𝐒 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐑𝐎𝐔𝐍, le ROOHCAM , la Banque mondiale, du secteur privé, des chaînes de valeur alimentaire et de l’élevage, du Réseau des parlementaires pour la gestion durable des écosystèmes forestiers d’Afrique centrale et de l’Alliance parlementaire pour la sécurité alimentaire et la nutrition ont également pris part aux travaux. Au-delà de la sensibilisation, cette concertation souligne l’importance d’une gouvernance multisectorielle et coordonnée pour anticiper les menaces sanitaires, renforcer la surveillance, améliorer la préparation aux urgences et réduire les risques liés aux interactions entre santé humaine, santé animale et environnement. 𝐃𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐦𝐦𝐚𝐧𝐝𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞𝐫 𝐥’𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐫𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐞𝐧 𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 Les travaux ont également permis de dégager plusieurs pistes d’action destinées à inscrire durablement l’approche « Une Seule Santé » dans l’agenda parlementaire camerounais. Parmi les principales recommandations figurent : * La mise en place d’un groupe de travail parlementaire dédié à « Une Seule Santé », avec une structuration officielle et un mandat clair, afin de renforcer l’engagement et la coordination des parlementaires sur les enjeux de santé humaine, animale et environnementale. * La finalisation et la validation d’une note d’orientation à l’intention des parlementaires, accompagnée d’une stratégie de valorisation et de diffusion, afin de fournir aux élus des éléments techniques et des recommandations concrètes pour leurs fonctions législatives, budgétaires et de contrôle. * Le renforcement du dialogue entre les parlementaires et les pouvoirs publics, notamment à travers des audiences avec les présidents des Chambres et la formulation de propositions et de questions adressées au Gouvernement sur la mise en œuvre de l’approche « Une Seule Santé ». * L’organisation d’une session parlementaire spéciale consacrée à « Une Seule Santé », devant permettre de dégager des orientations législatives concrètes et de renforcer l’appropriation de l’approche par l’ensemble des acteurs parlementaires. * L’élaboration d’un projet de loi sur « Une Seule Santé » au Cameroun, afin de créer un cadre juridique plus cohérent pour la prévention, la préparation et la réponse aux futures pandémies et autres menaces sanitaires. * La mise à disposition d’outils pratiques pour accompagner l’application de l’approche « Une Seule Santé », notamment à travers une boîte à outils destinée aux acteurs impliqués dans sa mise en œuvre aux différents niveaux. * Le renforcement du cadre national permanent de gouvernance de « Une Seule Santé », afin d’assurer une meilleure coordination entre les secteurs de la santé humaine, de la santé animale et de l’environnement et de consolider les mécanismes de prise de décision multisectorielle. * Le renforcement continu des capacités des parlementaires, pour leur permettre de mieux comprendre les enjeux liés à « Une Seule Santé », d’exercer efficacement leur rôle de contrôle et de contribuer à l’élaboration de politiques et de législations fondées sur les évidences. * La mise en place d’un mécanisme de veille parlementaire, permettant de suivre les évolutions législatives, les engagements pris, les financements mobilisés et les changements effectivement opérés dans la gouvernance de « Une Seule Santé ». * La diffusion régulière des recommandations parlementaires lors des forums, fora, foires et autres espaces de dialogue, afin de maintenir la visibilité de l’approche, favoriser l’apprentissage collectif et renforcer la redevabilité des différents acteurs. Ces recommandations constituent une feuille de route visant à faire évoluer le rôle des parlementaires, de simples bénéficiaires de la sensibilisation à de véritables acteurs du plaidoyer, de la législation, de la mobilisation des ressources et de la redevabilité en matière de sécurité sanitaire. Le leadership parlementaire apparaît ainsi comme un levier stratégique pour transformer les engagements de « Une Seule Santé » en politiques publiques, financements et mécanismes de redevabilité capables de renforcer durablement la résilience sanitaire du Cameroun. Pour l’ONG FIS, cette dynamique représente également une opportunité de consolider le rôle de la société civile dans le dialogue politique et la production d’évidences, afin que les décisions prises tiennent compte des réalités des communautés et des risques émergents. En faisant de « Une Seule Santé » une priorité législative et politique, le Cameroun peut mieux anticiper les prochaines crises, plutôt que d’attendre leur survenue pour y répondre. CELCOM ONG FIS CAMEROUN

Actualités, Cameroun

RÉPONSE À LA TUBERCULOSE AU CAMEROUN : L’ONG FIS PARTICIPE À L’ATELIER DE VALIDATION TECHNIQUE DU RAPPORT À EBOLOWA

Le lundi 11 août 2026, s’est tenu dans la ville de Mbalmayo un atelier consacré à la 𝐯𝐚𝐥𝐢𝐝𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐭𝐞𝐜𝐡𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐮 𝐫𝐚𝐩𝐩𝐨𝐫𝐭 𝐩𝐨𝐫𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐬𝐮𝐫 𝐥’𝐞́𝐯𝐚𝐥𝐮𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐣𝐮𝐫𝐢𝐝𝐢𝐪𝐮𝐞, 𝐝𝐮 𝐠𝐞𝐧𝐫𝐞, 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐬𝐭𝐢𝐠𝐦𝐚𝐭𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐨𝐛𝐬𝐭𝐚𝐜𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐱 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐡𝐮𝐦𝐚𝐢𝐧𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐫𝐞́𝐩𝐨𝐧𝐬𝐞 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐭𝐮𝐛𝐞𝐫𝐜𝐮𝐥𝐨𝐬𝐞 𝐚𝐮 𝐂𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧. Cette rencontre fait suite à la validation intermédiaire organisée à Ebolowa du 08 au 11 juillet 2026. Elle avait pour principal objectif de finaliser techniquement le rapport avant sa transmission, à travers une relecture approfondie et participative. Les travaux qui ont connu la participation de 𝐥’𝐎𝐍𝐆 𝐅𝐈𝐒 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐑𝐎𝐔𝐍 ont été organisés autour de cinq groupes techniques. Après la présentation de la version révisée du rapport par les consultants et un échange en plénière sur les principales modifications apportées, les participants ont procédé à une relecture des différentes parties du document. Les discussions ont notamment porté sur le contexte, la méthodologie, les résultats descriptifs et analytiques, ainsi que sur leur interprétation. 𝐔𝐧𝐞 𝐚𝐭𝐭𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐜𝐮𝐥𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐚 𝐞́𝐭𝐞́ 𝐚𝐜𝐜𝐨𝐫𝐝𝐞́𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐪𝐮𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐠𝐞𝐧𝐫𝐞, 𝐝𝐞 𝐬𝐭𝐢𝐠𝐦𝐚𝐭𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧, 𝐝𝐞 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐡𝐮𝐦𝐚𝐢𝐧𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐛𝐚𝐫𝐫𝐢𝐞̀𝐫𝐞𝐬 𝐣𝐮𝐫𝐢𝐝𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐬𝐮𝐬𝐜𝐞𝐩𝐭𝐢𝐛𝐥𝐞𝐬 𝐝’𝐞𝐧𝐭𝐫𝐚𝐯𝐞𝐫 𝐥’𝐚𝐜𝐜𝐞̀𝐬 𝐚𝐮𝐱 𝐬𝐞𝐫𝐯𝐢𝐜𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧, 𝐝𝐞 𝐝𝐢𝐚𝐠𝐧𝐨𝐬𝐭𝐢𝐜 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐭𝐮𝐛𝐞𝐫𝐜𝐮𝐥𝐨𝐬𝐞. La journée s’est achevée par une synthèse des observations et recommandations, en vue d’améliorer la qualité et la pertinence du rapport final. À travers cette démarche, les acteurs engagés dans la lutte contre la tuberculose réaffirment leur volonté de promouvoir une réponse plus équitable, inclusive et respectueuse des droits humains, au bénéfice des personnes affectées par la TB au Cameroun. CELCOM ONG FIS CAMEROUN

Actualités, Cameroun

GC8 DU FOND MONDIAL : LES ACTEURS DE LA SOCIÉTÉ CIVILE DONC L’ONG FIS CAMEROUN, MOBILISÉS POUR UNE PARTICIPATION STRATÉGIQUE AU GRANT MAKING.

𝐷𝘶 03 𝑎𝘶 07 𝑎𝘰𝑢̂𝘵 2026, 𝘭𝑎 𝑣𝘪𝑙𝘭𝑒 𝑑’𝐸𝘣𝑜𝘭𝑜𝘸𝑎, 𝘢𝑐𝘤𝑢𝘦𝑖𝘭𝑙𝘦 𝘶𝑛 𝑎𝘵𝑒𝘭𝑖𝘦𝑟 𝑛𝘢𝑡𝘪𝑜𝘯𝑎𝘭 𝘥𝑒 𝑟𝘦𝑛𝘧𝑜𝘳𝑐𝘦𝑚𝘦𝑛𝘵 𝘥𝑒𝘴 𝘤𝑎𝘱𝑎𝘤𝑖𝘵𝑒́𝘴 𝘤𝑜𝘯𝑠𝘢𝑐𝘳𝑒́ 𝑎̀ 𝑙𝘢 𝘱𝑟𝘦́𝑝𝘢𝑟𝘢𝑡𝘪𝑜𝘯 𝘥𝑒 𝑙𝘢 𝘴𝑜𝘤𝑖𝘦́𝑡𝘦́ 𝘤𝑖𝘷𝑖𝘭𝑒 𝑎𝘶 𝘱𝑟𝘰𝑐𝘦𝑠𝘴𝑢𝘴 𝘥𝑒 𝐺𝘳𝑎𝘯𝑡 𝑀𝘢𝑘𝘪𝑛𝘨 𝘥𝑢 𝐶𝘺𝑐𝘭𝑒 𝑑𝘦 𝘚𝑢𝘣𝑣𝘦𝑛𝘵𝑖𝘰𝑛 8 (𝘎𝐶8) 𝑑𝘶 𝘍𝑜𝘯𝑑𝘴 𝘮𝑜𝘯𝑑𝘪𝑎𝘭. Organisée par l’Instance de Coordination Nationale (ICN) à travers sa Délégation de la Société Civile, cette rencontre de cinq jours réunit les représentants des organisations de la société civile parmi lesquelles 𝐥’𝐎𝐍𝐆 𝐅𝐈𝐒 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐑𝐎𝐔𝐍 ainsi que le Principal Récipiendaire (PR) communautaire autour d’un objectif commun : celui de renforcer leur engagement dans la conception et la mise en œuvre des futures subventions du Fonds mondial. Cet atelier vise à consolider les capacités techniques, financières, programmatiques et stratégiques des participants afin de leur permettre de contribuer de manière significative, coordonnée et influente au processus de Grant Making du GC8. Les différentes sessions permettront notamment aux acteurs de mieux comprendre les exigences du processus, d’améliorer leur coordination et de formuler des contributions pertinentes en faveur de programmes de santé plus efficaces, inclusifs et adaptés aux besoins des communautés. À travers cette initiative, l’Instance de Coordination Nationale réaffirme sa volonté de promouvoir une participation active et structurée de la société civile, acteur incontournable dans la lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme, ainsi que dans le renforcement des systèmes de santé au Cameroun. Celcom ONG FIS CAMEROUN

Actualités, RCA

CENTRAFRIQUE : FORMATION SUR LA PROTECTION SOCIALE ET LA PRÉVENTION DE LA TUBERCULOSE A BOSSEMBELE

𝐁𝐨𝐬𝐬𝐞́𝐦𝐛𝐞́𝐥𝐞́, 𝐣𝐮𝐢𝐥𝐥𝐞𝐭 𝟐𝟎𝟐𝟔 Le Réseau National des Associations de Lutte contre la Tuberculose (RNALT), en collaboration avec le Programme National de Lutte contre la Tuberculose (PNLT) et la Croix-Rouge Française en République Centrafricaine (RCA), a procédé à l’ouverture officielle d’une formation sur la protection sociale des personnes privées de liberté, la prévention de la tuberculose et les mesures de contrôle des infections à la Maison d’Arrêt et de Correction de Bossémbélé. 𝐑𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐥𝐮𝐭𝐭𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐭𝐮𝐛𝐞𝐫𝐜𝐮𝐥𝐨𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐦𝐢𝐥𝐢𝐞𝐮 𝐜𝐚𝐫𝐜𝐞́𝐫𝐚𝐥 Cette formation vise à renforcer les compétences des acteurs intervenant en milieu pénitentiaire afin d’améliorer la prévention, le dépistage et la prise en charge de la tuberculose, tout en promouvant la protection sociale des personnes privées de liberté. 𝐔𝐧𝐞 𝐫𝐞́𝐩𝐨𝐧𝐬𝐞 𝐚𝐝𝐚𝐩𝐭𝐞́𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐞𝐧𝐣𝐞𝐮𝐱 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐨𝐧𝐬 Les établissements pénitentiaires constituent des environnements à haut risque de transmission de la tuberculose en raison de la promiscuité et des conditions de détention. Cette initiative permettra ainsi de renforcer les mesures de prévention et de contrôle des infections, tout en favorisant un meilleur accès aux services de santé pour les personnes détenues. 𝐔𝐧 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐨𝐧𝐣𝐨𝐢𝐧𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐦𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐮𝐫𝐞 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞 À travers cette formation, le RNALT, le PNLT et la Croix-Rouge Française restent engagés dans le soutien des efforts des autorités centrafricaines pour améliorer la santé en milieu carcéral et réduire la transmission de la tuberculose grâce à des interventions coordonnées et durables.

Actualités, Cameroun, Rapports d'études

TB-MR : BRISER LES BARRIÈRES, RESTAURER LA DIGNITÉ.

Il est 5h47 du matin. La brume du mois de Mars 2026 couvre encore les toits de tôle du quartier Biyem-Assi, à l’ouest de la capitale Yaoundé. Dans une chambre d’à peine douze mètres carrés, Victry AGBOR partie de la ville Bamenda avec son époux poussé par la crise anglophone qui y sévit. Elle est debout dès l’aube, pas parce qu’elle le veut. Mais parce que son corps ne lui laisse pas le choix. La toux, d’abord sèche, puis grasse, la secoue par vagues successives, comme une marée qui refuse de se retirer. Sur la petite table en bois qui jouxte son lit, une rangée de comprimés soigneusement alignés dans un sachet plastique transparent. Six médicaments différents. Certains, grands comme des bonbons. D’autres, minuscules, presque dérisoires face à la bactérie qu’ils sont censés terrasser. Victry AGBOR les regarde chaque matin avec un mélange d’espoir et de lassitude….. l’article complet dans le lien ci-après : SANTE NATURE INFO édition Spéciale 2

Actualités, Rapports d'activités

Chers lecteurs, chers partenaires, chères communautés, Il y a quelques mois encore, parler de tuberculose pharmacorésistante dans un quartier de Yaoundé relevait presque de l’acte courageux. Aujourd’hui, des hommes et des femmes ordinaires — anciens patients, mères de famile, jeunes volontaires — frappent aux portes, posent des questions, exigent des réponses. Quelque chose a changé. Et ce changement a un nom : R.E.S.P.E.C.T. Ce magazine hebdomadaire est le reflet vivant de cette transformation. Il est notre tribune, notre mémoire colective, et surtout notre outil de redevabilité envers vous — les communautés qui êtes au cœur de tout ce que nous faisons. Générer la demande, c’est redonner le pouvoir à ceux qui souffrent. Le premier défi de notre projet n’était pas médical. Il était humain. Comment amener une personne malade à se présenter dans un centre de santé lorsque la maladie est encore synonyme de honte, d’exclusion, de peur ? Notre réponse a été claire : aler vers ele. Informer. Sensibiliser. Démystifier. La génération de la demande portée par la communauté est le socle sur lequel tout repose. Car un patient qui comprend sa maladie, qui connaît ses droits, qui sait qu’il peut guérir — ce patient-là se bat. Et il entraîne avec lui sa famile, ses voisins, tout son entourage. C’est cette dynamique que nous cultivons, semaine après semaine, dans chaque quartier où nos TB Champions s’engagent. le lien du documentaire intégrale : RESPECT INFOS + Édition de JUIN

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