DRAF TB

tuberculose

Actualités, RCA

REPUBLIQUE CENTRAFRIQUE : LE RNALT RENFORCE LA MOTIVATION DES PAIRES EDUCATEURS PERSONNES PRIVÉES DE LIBERTÉ DANS LES ÉTABLISSEMENTS PÉNITENTIAIRE

𝐃𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐜𝐚𝐝𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐫é𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐥𝐮𝐭𝐭𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐭𝐮𝐛𝐞𝐫𝐜𝐮𝐥𝐨𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐦𝐢𝐥𝐢𝐞𝐮 𝐜𝐚𝐫𝐜é𝐫𝐚𝐥 𝐞𝐧 𝐑é𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐞𝐧𝐭𝐫𝐚𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐞 (𝐑𝐂𝐀), 𝐥𝐞 𝐑é𝐬𝐞𝐚𝐮 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐋𝐮𝐭𝐭𝐞 𝐀𝐧𝐭𝐢𝐭𝐮𝐛𝐞𝐫𝐜𝐮𝐥𝐞𝐮𝐬𝐞 (𝐑𝐍𝐀𝐋𝐓) 𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐜é𝐝é à 𝐥𝐚 𝐝𝐢𝐬𝐭𝐫𝐢𝐛𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐤𝐢𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐦𝐨𝐭𝐢𝐯𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐮𝐱 𝐩𝐚𝐢𝐫𝐬 é𝐝𝐮𝐜𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐢𝐯é𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐢𝐛𝐞𝐫𝐭é 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 é𝐭𝐚𝐛𝐥𝐢𝐬𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐩é𝐧𝐢𝐭𝐞𝐧𝐭𝐢𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬. Cette distribution s’inscrit dans le cadre de leur formation sur plusieurs axes essentiels de la lutte contre la tuberculose en milieu carcéral, notamment la prévention, les mesures de contrôle des infections, le screening à l’entrée et à la sortie des établissements pénitentiaires, ainsi que l’identification des personnes présentant une toux chronique. Au-delà de leur rôle de sensibilisation auprès de leurs pairs, ces éducateurs sont appelés à contribuer au repérage précoce des personnes présentant des signes évocateurs de la tuberculose, à faciliter leur orientation vers les services de dépistage et à participer aux efforts de prévention au sein des établissements pénitentiaires. À travers cette initiative, le RNALT contribue au renforcement des capacités et à la valorisation de l’engagement des pairs éducateurs, acteurs de proximité dans la prévention et la lutte contre la tuberculose en milieu carcéral. 𝐏𝐚𝐫𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐚 𝐥𝐮𝐭𝐭𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐭𝐮𝐛𝐞𝐫𝐜𝐮𝐥𝐨𝐬𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐞𝐫𝐧𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐥𝐞 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐞, 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐧𝐞 𝐝𝐨𝐢𝐭 ê𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐚𝐢𝐬𝐬é 𝐝𝐞 𝐜ô𝐭é.

Actualités, Congo, RDC

CONGO, LUTTE CONTRE LA TUBERCULOSE EN MILIEU CARCÉRAL : DES DÉTENUS FORMÉS POUR DEVENIR DES CHAMPIONS DE LA LUTTE CONTRE LA TB.

𝐋𝐞 𝐦𝐚𝐫𝐝𝐢 03 𝐧𝐨𝐯𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 2026, 𝐥’𝐚𝐬𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐇𝐞𝐚𝐥𝐭𝐡 𝐟𝐨𝐫 𝐏𝐫𝐢𝐬𝐨𝐧𝐞𝐫𝐬 (𝐇𝐏) 𝐚 𝐨𝐫𝐠𝐚𝐧𝐢𝐬é, 𝐚𝐮 𝐬𝐞𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐨𝐧 𝐜𝐞𝐧𝐭𝐫𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐌𝐚𝐤𝐚𝐥𝐚, 𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬𝐭𝐢𝐧é𝐞 à 𝐝𝐞𝐬 𝐝é𝐭𝐞𝐧𝐮𝐬 𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥é𝐬 à 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐂𝐡𝐚𝐦𝐩𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐭𝐮𝐛𝐞𝐫𝐜𝐮𝐥𝐨𝐬𝐞. Cette initiative vise à renforcer la participation communautaire dans la lutte contre la tuberculose en milieu carcéral, en faisant des détenus eux-mêmes des acteurs de sensibilisation, de prévention et de suivi de la maladie auprès de leurs pairs. À l’issue de cette formation, les détenus Champions auront pour principales missions de sensibiliser leurs codétenus, d’orienter les personnes présentant des symptômes évocateurs de la tuberculose vers les services de dépistage, de contribuer à l’application de la stratégie DOTS, d’animer des séances d’éducation sanitaire et d’assurer le suivi des détenus atteints de tuberculose (D-TB). À travers cette approche participative, les détenus deviennent des relais communautaires essentiels pour favoriser le dépistage précoce, améliorer l’observance thérapeutique et renforcer la continuité des soins en milieu carcéral. Cette action illustre l’importance de l’engagement communautaire et de l’implication des populations concernées dans la lutte contre la tuberculose. 💙 𝐎𝐮𝐢, 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐯𝐨𝐧𝐬 𝐦𝐞𝐭𝐭𝐫𝐞 𝐟𝐢𝐧 à 𝐥𝐚 𝐭𝐮𝐛𝐞𝐫𝐜𝐮𝐥𝐨𝐬𝐞, 𝐲 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐫𝐢𝐬 𝐞𝐧 𝐦𝐢𝐥𝐢𝐞𝐮 𝐜𝐚𝐫𝐜é𝐫𝐚𝐥 !

Actualités, Niger

NIGER – ZINDER : LE CLM INTEGRE REVIENT SUR SES RESULTATS ET RENFORCE LE PLAIDOYER COMMUNAUTAIRE.

Le 21 octobre 2026, la salle de réunion du Gouvernorat de Zinder a accueilli la deuxième session ordinaire du Cadre de concertation régional du CLM Intégré Niger, au titre du troisième trimestre 2026. Cette rencontre a réuni les autorités administratives, sanitaires et coutumières, ainsi que les représentants des communautés membres du cadre. À cette occasion, les résultats du dispositif ont été examinés et validés, avec l’adoption d’une matrice de plaidoyer et de suivi pour la région de Zinder. Une démarche qui vise à renforcer le suivi des actions et la prise en compte des préoccupations communautaires. Pour en savoir davantage sur les échanges et les conclusions de cette session, découvrez les interventions dans ce reportage médiatique.

Actualités, Congo, Rapports d'études, RDC

EVALUATION DE LA CONTRIBUTION DES ACTEURS COMMUNAUTAIRES DANS LA LUTTE CONTRE LA TUBERCULOSE EN REPUBLIQUE DU CONGO.

Contexte La tuberculose demeure un enjeu de santé publique en République du Congo. En 2024, sur 23 000 cas attendus, seuls 14 514 ont été notifiés, soit un taux de couverture d’environ 63%. Les acteurs communautaires jouent un rôle clé dans la sensibilisation, le dépistage des adultes et des enfants, le suivi des patients, la recherche des irréguliers au traitement, etc. dans la lutte contre la tuberculose. Cependant, malgré leur contribution essentielle, leurs efforts ne sont pas toujours bien documentés ni suffisamment valorisés dans les registres et les rapports des centres de dépistage et de traitement (CDT). Objectif L’objectif général de cette enquête était d’évaluer l’impact et l’efficacité de la participation des acteurs communautaires dans la réponse à la tuberculose en République du Congo, en mettant en lumière leurs rôles dans la prévention, le dépistage, le traitement et le suivi des patients atteints de tuberculose, de 2022 à 2025. Méthodologie Une enquête transversale descriptive a été réalisée en utilisant les données de santé communautaire couvrant la période de 2022 à 2025. Ces informations proviennent du système national d’information sanitaire (DHIS2). Pour compléter cette analyse, des entretiens semi-directifs ont été menés entre le 08 juillet et le 13 août 2025 auprès de 26 acteurs clés de la lutte contre la tuberculose dans les départements de Brazzaville et Pointe-Noire. L’évaluation complet de la contribution des acteurs communautaire dans le lien suivant : Rapport de la contribution des AC_VF 24092025

Actualités, Guinée, Rapports d'études, RCA, RDC

SOIGNER LA TUBERCULOSE, LEVER LA STIGMATISATION (République du Congo, en République centrafricaine (RCA) et en Guinée).

La tuberculose demeure l’une des principales causes de morbidité et de mortalité en République du Congo, en République centrafricaine (RCA) et en Guinée. Les trois pays figurent parmi les contextes à forte charge de la sous-région et partagent des défis structurels comparables : fragilité des systèmes de santé, insécurité et déplacements de populations, inégalités de genre, violations des droits humains, barrières géographiques et financières, ruptures d’intrants et participation communautaire encore insuffisante. Malgré des progrès notables au cours de la dernière décennie — illustrés en RCA par un recul de l’incidence de 503 à 419 cas pour 100 000 habitants et de la mortalité de 82 à 47 décès pour 100 000 entre 2015 et 2024 —, la transmission communautaire persiste et les trajectoires nationales restent insuffisantes pour atteindre les cibles mondiales de l’OMS. Les données 2024 confirment l’ampleur et, dans deux des trois pays, l’aggravation de la charge. La Guinée (près de 14,8 millions d’habitants, incidence estimée à 178 cas pour 100 000) et la RCA enregistrent chacune environ 4 600 décès, tandis que la République du Congo (près de 7 millions d’habitants) connaît la plus forte progression annuelle de la mortalité. Partout, un important déficit de détection subsiste, aggravé par la co-infection TB-VIH et par la montée de la tuberculose pharmacorésistante. le rapport complet dans le lien ci-après : Rapport_Regional_CRG_Congo_RCA_Guinee_FR

Actualités, Rapports d'activités, Rapports de fin de projets

RAPPORT PROJET : ANALYSE SITUATIONNELLE ET PLAN D’AMÉLIORATION POUR UNE RÉPONSE COMMUNAUTAIRE RENFORCÉE CONTRE LA TUBERCULOSE EN AFRIQUE FRANCOPHONE

La Dynamique de la Réponse d’Afrique Francophone sur la TB (DRAF TB) a été créée en 2018 dans le cadre des réunions préparatoires de la première réunion de haut niveau des Nations Unies sur la tuberculose. Elle rassemble des réseaux et des associations de la société civile engagés dans la lutte contre la tuberculose dans 16 pays d’Afrique occidentale et centrale francophone (AOC). DRAF TB est légalement enregistrée en tant qu’organisation non gouvernementale régionale à Yaoundé, Cameroun. Dirigé par un Comité Directeur, DRAF TB vise à susciter un engagement communautaire significatif pour la lutte contre la tuberculose (TB) en Afrique francophone, à l’appui des engagements liés au CRG approuvés par les chefs d’État lors de la réunion de haut niveau des Nations Unies sur la tuberculose en 2018. DRAF TB utilise des approches participatives pour mobiliser et responsabiliser les associations et les réseaux de survivants de la tuberculose et les communautés touchées par la tuberculose dans la région de l’Afrique francophone en aidant à établir des réseaux et des associations communautaires touchés par la tuberculose ; en plaidant pour une volonté politique plus forte à tous les niveaux, un financement accru pour la tuberculose, ses comorbidités et ses déterminants sociaux, des réponses fondées sur les droits et transformatrices en matière de genre pour garantir l’accès universel à la tuberculose et aux services associés d’ici 2030. Plus précisément, DRAF TB vise à : (1) Mobiliser les individus touchés par la tuberculose dans les 16 pays francophones pour qu’ils s’engagent de manière significative et durable dans les réponses à la tuberculose à tous les niveaux (mondial, régional et national) ; (2) Favoriser la mobilisation des ressources nationales pour un financement accru et durable de l’élimination de la tuberculose et de la couverture sanitaire universelle d’ici 2030 ; (3) Développer et/ou maintenir des partenariats stratégiques aux niveaux national, régional et international pour renforcer ou créer des plateformes communautaires contre la tuberculose et à travers les pays et apprentissage partagé dans la région. Pour contribuer à l’atteinte de ses objectifs, DRAF TB a été retenu dans le cadre de l’appel à projet Challenge Facility for Civil Society (CFCS) Round 12, pour mettre en œuvre un projet régional couvrant 16 pays d’Afrique Francophone (Benin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Congo Brazzaville, Cote d’Ivoire, Gabon, Guinée, Niger, RDC, RCA, Sénégal, Tchad, Mali, Mauritanie, Togo). Soutenu par l’USAID et l’Initiative stratégique du Fonds mondial pour retrouver les personnes disparues atteintes de TB, le Challenge Facility for Civil Society (CFCS) est le mécanisme de subvention du Partenariat Stop TB, permettant aux communautés touchées par la TB et aux organisations à base communautaire de la société civile, de transformer la réponse à la TB afin qu’elle promeuve et protège les droits de l’homme et l’égalité des sexes. Le renforcement des réponses communautaires et de la société civile est un impératif éthique et programmatique dans cette poursuite. L’objectif 1 du projet régional vise à consolider le mouvement antituberculeux en Afrique francophone, l’échange de connaissances et la coordination dans les 16 pays couvert. Le présent rapport présente les résultats de deux (2) activités liées à cet objectif 1 qui sont : 1. Réaliser une évaluation des capacités des réseaux nationaux TB à mettre en œuvre le CRG, le plaidoyer et l’activisme contre la tuberculose dans les 16 pays, en vue de mettre en place un plan de renforcement des capacités et, 2. Effectuer une analyse situationnelle liée au CRG, le plaidoyer et l’activisme des réseaux nationaux TB dans les 16 pays, en vue d’identifier les bonnes pratiques et expériences à partager, les partenariats, les besoins prioritaires, les mécanismes d’accès aux ressources et les axes d’appui technique. Ces deux (2) activités ont été conduites simultanément par un consultant indépendant, avec l’appui de l’équipe du projet régional CFCS 12 et les Points Focaux Nationaux (PFN) de DRAF TB dans les 16 pays. Globalement, la méthodologie a consisté en un travail à distance avec les différentes organisations retenues pour l’évaluation dans les 16 pays, ainsi qu’avec les PFN DRAF TB. Pour chaque activité, un outil adapté de collecte de données a été partagé aux organisations et PFN DRAF TB. Cette collecte des données a duré de mai à juillet 2024 (3 mois). Après l’analyse des données, un draft provisoire a été partagé et discuté plusieurs fois en ligne (webinaires) avec l’ensemble des acteurs nationaux (Organisations et PFN DRAF TB). Ces discussions ont permis d’aboutir au présent rapport. Le rapport complet dans le lien ci après : Rapportévaluationdescapacités-DRAF-TB_VF

Actualités, Congo, RDC

MÉDIAS ET LUTTE CONTRE LA TUBERCULOSE : LES PROFESSIONNELS RENFORCENT LEURS CAPACITÉS A KINSHASA.

𝐿𝑒 𝐶𝑙𝑢𝑏 𝑑𝑒𝑠 𝐴𝑚𝑖𝑠 𝐷𝑎𝑚𝑖𝑒𝑛, 𝑒𝑛 𝑐𝑜𝑙𝑙𝑎𝑏𝑜𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑙𝑒 𝑃𝑟𝑜𝑔𝑟𝑎𝑚𝑚𝑒 𝑁𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑎𝑙 𝑑𝑒 𝐿𝑢𝑡𝑡𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑙𝑎 𝑇𝑢𝑏𝑒𝑟𝑐𝑢𝑙𝑜𝑠𝑒 (𝑃𝑁𝐿𝑇), 𝑎 𝑜𝑟𝑔𝑎𝑛𝑖𝑠𝑒́, 𝑑𝑢 13 𝑎𝑢 14 𝑎𝑜𝑢̂𝑡 2026 𝑎̀ 𝐾𝑖𝑛𝑠ℎ𝑎𝑠𝑎, 𝑢𝑛 𝑎𝑡𝑒𝑙𝑖𝑒𝑟 𝑑𝑒 𝑟𝑒𝑛𝑓𝑜𝑟𝑐𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑎𝑝𝑎𝑐𝑖𝑡𝑒́𝑠 𝑑𝑒𝑠 𝑝𝑟𝑜𝑓𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛𝑛𝑒𝑙𝑠 𝑑𝑒𝑠 𝑚𝑒́𝑑𝑖𝑎𝑠 𝑠𝑢𝑟 𝑙𝑎 𝑡𝑢𝑏𝑒𝑟𝑐𝑢𝑙𝑜𝑠𝑒 (𝑇𝐵) 𝑒𝑡 𝑙𝑎 𝑡𝑢𝑏𝑒𝑟𝑐𝑢𝑙𝑜𝑠𝑒 𝑚𝑢𝑙𝑡𝑖𝑟𝑒́𝑠𝑖𝑠𝑡𝑎𝑛𝑡𝑒 (𝑇𝐵-𝑀𝑅). Organisées dans le cadre du projet RESPECT, financé par le Stop TB Partnership, ces assises ont réuni des journalistes issus de 20 médias audiovisuels, écrits et en ligne de la République démocratique du Congo (RDC). Durant deux jours, les participants ont approfondi leurs connaissances sur la TB et la TB-MR et réfléchi au rôle stratégique des médias dans la sensibilisation, la lutte contre la stigmatisation et la mobilisation communautaire en faveur de l’élimination de la tuberculose. L’atelier a également permis aux professionnels des médias et au PNLT de définir une feuille de route commune, précisant les principales actions à mener dans le cadre de leur collaboration pour renforcer la communication autour de la lutte contre la TB en RDC. Enfin, les échanges ont permis de poser les bases du Prix Média 2026, un concours destiné à valoriser les meilleures productions journalistiques consacrées à la tuberculose multirésistante. Les auteurs des productions retenues seront récompensés à la fin de l’année 2026. À travers cette initiative, le Club des Amis Damien et le PNLT réaffirment l’importance d’un partenariat solide avec les médias pour faire de l’information et de la sensibilisation des leviers essentiels vers l’élimination de la tuberculose en RDC.

Actualités, Cameroun

LUTTE CONTRE LA MALADIE A VIRUS EBOLA : LE MINSANTE ET SES PARTENAIRES (ONG FIS CAMEROUN) RENFORCENT L’HARMONISATION DES MESSAGES DE SENSIBILISATION.

𝐷𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑐𝑎𝑑𝑟𝑒 𝑑𝑢 𝑟𝑒𝑛𝑓𝑜𝑟𝑐𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑢𝑛𝑖𝑐𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑒𝑛 𝑠𝑎𝑛𝑡𝑒́ 𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑒𝑡 𝑑𝑒 𝑙’𝑎𝑐𝑡𝑢𝑎𝑙𝑖𝑠𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒𝑠 𝑠𝑢𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡𝑠 𝑑𝑒 𝑠𝑒𝑛𝑠𝑖𝑏𝑖𝑙𝑖𝑠𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑠𝑢𝑟 𝑙𝑎 𝑚𝑎𝑙𝑎𝑑𝑖𝑒 𝑎̀ 𝑣𝑖𝑟𝑢𝑠 𝐸𝑏𝑜𝑙𝑎 (𝑀𝑉𝐸), 𝑢𝑛𝑒 𝑠𝑒́𝑎𝑛𝑐𝑒 𝑑𝑒 𝑡𝑟𝑎𝑣𝑎𝑖𝑙 𝑠’𝑒𝑠𝑡 𝑡𝑒𝑛𝑢𝑒 𝑐𝑒 𝑗𝑒𝑢𝑑𝑖 17 𝑠𝑒𝑝𝑡𝑒𝑚𝑏𝑟𝑒 2026, 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑙𝑎 𝑝𝑎𝑟𝑡𝑖𝑐𝑖𝑝𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒𝑠 𝑟𝑒𝑠𝑝𝑜𝑛𝑠𝑎𝑏𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑢 𝑀𝑖𝑛𝑖𝑠𝑡𝑒̀𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑆𝑎𝑛𝑡𝑒́ 𝑃𝑢𝑏𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒 (𝑀𝐼𝑁𝑆𝐴𝑁𝑇𝐸), 𝑛𝑜𝑡𝑎𝑚𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝐷𝑖𝑟𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑃𝑟𝑜𝑚𝑜𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑆𝑎𝑛𝑡𝑒́, 𝑎𝑖𝑛𝑠𝑖 𝑞𝑢𝑒 𝑑𝑒 𝑝𝑙𝑢𝑠𝑖𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑝𝑎𝑟𝑡𝑒𝑛𝑎𝑖𝑟𝑒𝑠 𝑒𝑛𝑔𝑎𝑔𝑒́𝑠 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑎 𝑝𝑟𝑜𝑚𝑜𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑠𝑎𝑛𝑡𝑒́, 𝑑𝑜𝑛𝑡 𝑙’𝑂𝑁𝐺 𝐹𝐼𝑆 (𝐹𝑜𝑟 𝐼𝑚𝑝𝑎𝑐𝑡 𝑖𝑛 𝑆𝑜𝑐𝑖𝑎𝑙 𝐻𝑒𝑎𝑙𝑡ℎ). Cette rencontre avait pour principal objectif de 𝐫𝐞́𝐯𝐢𝐬𝐞𝐫 𝐞𝐭 𝐝’𝐚𝐜𝐭𝐮𝐚𝐥𝐢𝐬𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐞𝐬𝐬𝐚𝐠𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐬𝐮𝐩𝐩𝐨𝐫𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬𝐭𝐢𝐧𝐞́𝐬 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐬𝐞𝐧𝐬𝐢𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐩𝐮𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐦𝐚𝐥𝐚𝐝𝐢𝐞 𝐚̀ 𝐯𝐢𝐫𝐮𝐬 𝐄𝐛𝐨𝐥𝐚. Au cours des échanges, les participants ont procédé à l’examen et à la sélection de messages clés, slogans et contenus de sensibilisation, afin de garantir leur pertinence, leur clarté et leur cohérence avec les recommandations de santé publique. Cette démarche vise notamment à harmoniser les messages diffusés auprès des populations, à renforcer la compréhension des mesures de prévention et à faciliter l’adoption de comportements favorables à la protection de la santé. 𝐋𝐚 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐚𝐛𝐨𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐌𝐈𝐍𝐒𝐀𝐍𝐓𝐄 𝐞𝐭 𝐬𝐞𝐬 𝐝𝐢𝐟𝐟𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐞𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐞 𝐚𝐢𝐧𝐬𝐢 𝐮𝐧 𝐥𝐞𝐯𝐢𝐞𝐫 𝐢𝐦𝐩𝐨𝐫𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐚𝐬𝐬𝐮𝐫𝐞𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐨𝐫𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞́𝐞, 𝐜𝐨𝐡𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐭𝐞 𝐞𝐭 𝐞𝐟𝐟𝐢𝐜𝐚𝐜𝐞 𝐟𝐚𝐜𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐫𝐢𝐬𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐬𝐚𝐧𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬. À travers cette initiative, les acteurs impliqués réaffirment leur engagement à mettre à la disposition des populations une information fiable et accessible, indispensable pour renforcer la prévention et la réponse face à la maladie à virus Ebola. 𝐈𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞𝐫, 𝐬𝐞𝐧𝐬𝐢𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐞𝐫 𝐞𝐭 𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 : 𝐞𝐧𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞, 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜̧𝐨𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐚𝐮𝐭𝐞́𝐬

Actualités, Cameroun, Rapports d'activités, Rapports de fin de projets

RAPPORT NARRATIF PROJET RESPECT ANNÉE UNE.

Le présent rapport consolide les résultats de la première année de mise en oeuvre (1er août 2025 – 31 juillet 2026) du portefeuille camerounais du projet RESPECT, porté au niveau national par DRAF-TB en qualité de chef de file, et complété par deux subventions du Challenge Facility for Civil Society (CFCS) 2025 attribuées à TB People Cameroun et à l’ONG For Impacts in Social Health (FIS). Financé par UNITAID à travers le Partenariat Halte à la tuberculose (Stop TB Partnership) et hébergé par l’UNOPS, RESPECT poursuit un objectif unique : lever les barrières de perception autour de la tuberculose pharmacorésistante (TB-MR) afin d’améliorer les performances du programme national et de favoriser l’extension du traitement oral court BPaLM. Le projet est structuré autour de trois produits (outputs) : la création de la demande pilotée par les communautés, le suivi communautaire dirigé par les communautés, assorti de mécanismes de redevabilité, et un programme complet de plaidoyer politique, d’engagement médiatique et de renforcement des capacités. Un socle communautaire entièrement constitué. Les cibles de renforcement des capacités sont atteintes dès l’année 1 : 141 champions et membres de réseaux de survivants formés pour une cible totale de 140, et 55 réseaux formés au suivi communautaire pour une cible de 50. Ces cibles ne comportent aucun report sur l’année 2 : l’enjeu n’est plus de former, mais de mobiliser ce capital humain. Une portée de sensibilisation considérable. 73 112 personnes ont été sensibilisées à la TB-MR et à leur droit à des services de qualité, soit 79,2 % de la cible totale du portefeuille, atteinte en une seule année sur les deux prévues. Un dispositif de redevabilité devenu réellement actif. La plateforme OneImpact a permis d’engager 1 559 personnes, d’en enregistrer 1 306 et de documenter 2 805 signalements émanant de 586 personnes, dont 1 095 résolus, soit un taux de résolution de 39 %. Cette seule année concentre 63 % de tous les signalements enregistrés au Cameroun depuis le lancement de la plateforme et 87 % des problèmes résolus. Une influence politique tangible. L’analyse nationale du paysage de la TB-MR et le tableau de bord communautaire de redevabilité ont été validés avec le PNLT et le MINSANTE. Les acteurs communautaires ont obtenu l’intégration de la santé mentale et du passage à l’échelle du schéma BPaL/M dans le PSN TB 2027-2030. Un déficit unique et clairement circonscrit. L’enrôlement dans le processus de suivi communautaire n’atteint que 12,5 % de la cible totale, avec 1 559 personnes engagées sur 12 500 attendues. Les causes en sont documentées : maintenance prolongée de la plateforme au premier semestre, réticence à s’enregistrer sur un support numérique pour des motifs de confidentialité, et contraintes de connectivité. La production de contenus médiatiques, à 41,7 %, constitue le second point de vigilance. L’année 1 a construit un socle solide de mobilisation et de capacités communautaires, malgré un premier semestre largement neutralisé par deux blocages exogènes communs aux trois bénéficiaires : l’attente de validation des outils du consortium et l’indisponibilité technique de la plateforme OneImpact. L’année 2 devra transformer ce socle en participation effective, en concentrant l’effort sur l’enrôlement dans le suivi communautaire et sur la production éditoriale, plutôt que sur de nouvelles formations. L’intégralité du Rapport dans le lien ci-après : Rapport Année 1_CONSORTIUM RESPECT

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